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Éloigné du baseball, Philippe Langlois frappe à la porte de la GRC

Philippe Langlois en entrevue à Radio-Canada dans le stationnement de son employeur, un concessionnaire automobile.

En attendant de devenir policier, Philippe Langlois occupe un poste de conseiller chez un concessionnaire automobile.

Photo : Radio-Canada

Après avoir consacré toute son énergie au baseball pendant plusieurs années, Philippe Langlois s’est de fil en aiguille éloigné du sport qu’il a tant aimé. Le Québécois, qui vit maintenant à Regina, vise maintenant à rejoindre les rangs de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à titre de policier.

Déjà strict et rigoureux, le processus pour y accéder est quelque peu ralenti par la COVID-19. Plus de neuf mois après avoir commencé le processus, Philippe Langlois est maintenant à l’étape des références. Actuellement, la GRC contacte ses récents employeurs pour en apprendre davantage sur son profil.

L'École de formation de la GRC, à la Division Dépôt, située à Regina.

C'est ici que Philippe Langlois désire faire son entrée dans les prochaines semaines, voire les prochains mois.

Photo : Radio-Canada / Rob Kruk

Auparavant, il s’est notamment soumis à une entrevue téléphonique et à un suivi de celle-ci servant à vérifier ses réponses et à en approfondir d’autres. De ce que j’ai compris, suivront le polygraphe et la vérification des antécédents.

Ensuite, il pourra faire son entrée à l'École de formation de la GRC, à la division Dépôt, située à Regina, pour une durée de six mois. Pour l’instant, il ignore à quel endroit il sera envoyé après sa formation. Il a fait part des trois provinces qui feraient davantage son bonheur : la Saskatchewan, l’Alberta et le Québec.

Je ne sais pas si je vais aboutir dans l’un de ces endroits, ça va aussi dépendre de leurs besoins. S’ils ont des besoins au Nord ou en Colombie-Britannique, ils vont m’envoyer là-bas. La GRC nous dit souvent qu’on doit être mobile et à l’aise devant l’inconnu, explique Philippe Langlois, qui ira où on l'enverra.

Relation à distance à prévoir

Si Philippe Langlois a choisi de s’établir à Regina il y a un peu plus d’un an, c’est qu’il est tombé sous le charme d’une Réginoise, Madison Jerome, qu’il a rencontrée au Muscatine Community College, en Iowa, où ils jouaient et étudiaient tous les deux.

Déjà détentrice d’un baccalauréat en kinésiologie, elle tentera de décrocher un second diplôme, cette fois en physiothérapie, à l’Université de la Saskatchewan, ce qui signifie qu’elle devra s'installer à Saskatoon, tandis que son compagnon restera à Regina avant de mettre le cap sur une destination toujours inconnue.

Ce ne sera pas un défi pour nous, jure Philippe Langlois. Ce ne sera pas la première fois que nous vivrons notre relation à distance. Et notre but sera de nous retrouver au même endroit à nouveau.

Philippe Langlois, photographié avec sa copine, après un match de baseball le 4 août 2017.

Philippe Langlois, photographié avec sa copine, après un match de baseball le 4 août 2017.

Photo : fournie par Philippe Langlois

Relation différente avec le baseball

Pendant une bonne partie de sa vie, le natif de Victoriaville, au Québec, ne vivait que pour le baseball. Sa passion l’a mené jusqu’à l’Université de Niagara, dans l’État de New York.

Il a également joué pendant deux étés avec les Red Sox de Regina avant de troquer son gant pour le rôle d’entraîneur adjoint de l'équipe pendant l’été 2019. Mais, depuis, sa relation avec son sport a grandement changé.

Je demeure actif dans une ligue de niveau senior. Ce n’est plus compétitif comme avant. Je suis passé à autre chose. Avant, le baseball était le centre de ma vie, mais, aujourd’hui, je joue pour le plaisir. Je vois maintenant ça comme un loisir, et non une passion.

Philippe Langlois tout sourire en entrevue près du terrain de baseball des Red Sox de Regina.

Philippe Langlois continue, pour le plaisir, de jouer au baseball dans une « ligue de garage ».

Photo : Radio-Canada

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