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« Les petites soeurs Carpentier » : la campagne officielle pour soutenir la famille

Image d'une chandelle allumée, sur fond noir, avec les inscriptions « Norah & Romy » au bas.

Cette image circule sur les médias sociaux pour démontrer le soutien de la population à la famille et aux proches.

Photo :  Facebook

La mort tragique des deux petites Norah et Romy provoque un élan de sympathie un peu partout au Québec. Un ami et ancien policier de la Ville de Montréal, Denis Lévesque, vient de lancer une campagne de sociofinancement afin de venir en aide à la famille.

La page Les petites soeurs Carpentier (Lévis) a été lancée dimanche sur le site GoFundMe.

Je me suis assuré que c'était fait dans les règles, que l'argent irait bel et bien à la maman pour couvrir les funérailles et toutes les dépenses qui entourent la situation. Cet argent n'est pas là pour couvrir mes frais. Je fais cela pro bono, affirme l’avocat qui représente la famille, Me Maxime Roy. Ce dernier confirme qu'il s'agit de la campagne officielle pour la famille.

D'autres campagnes de sociofinancement ont été créées au cours des derniers jours, mais elles ont été pour la plupart supprimées du site par la suite. Nous avons suspendu plusieurs campagnes, et nous avons communiqué avec tous les organisateurs pour nous assurer de leur lien avec la famille, écrit l'équipe de GoFundMe Canada par courriel.

L'entreprise s'assure ensuite que l'argent soit remis directement aux membres de la famille et fait les vérifications bancaires nécessaires.

Le premier objectif était d'amasser 50 000 dollars. Objectif qui a été atteint mardi avec 51 035 dollars récoltés vers midi. La campagne est toujours en cours.

Un homme place un mot dans le pavillon d'un parc rempli de peluches et de fleurs.

Le parc des Chutes-de-la-Chaudière à Lévis est devenu un lieu de mémoire et de recueillement pour une population bouleversée par la mort des deux fillettes.

Photo : The Canadian Press / Jacques Boissinot

Inquiétude à Saint-Apollinaire

Les policiers sont toujours nombreux à Saint-Apollinaire pour tenter de retrouver le père des fillettes, Martin Carpentier.

Ils concentrent leurs recherches dans un boisé de 15 à 20 kilomètres carrés, près du rang Saint-Lazare.

Selon le maire, Bernard Ouellet, l’inquiétude est de plus en plus grande chez les citoyens du secteur.

On commence à sentir un stress depuis deux jours. Il y a un risque plus élevé. On ne sait pas comment M. Carpentier peut réagir.

Bernard Ouellet, maire de Saint-Apollinaire.

Nos portes sont barrées, les policiers de la SQ viennent rencontrer les gens à leur maison, on vérifie nos cabanons avec eux. C’est sûr que ça crée un stress. Il y a aussi les hélicoptères, les routes barrées. On se demande s’il est encore sur le territoire, s’il est proche de nos maisons, affirme Bernard Ouellet lors d'une entrevue à l'émission Première heure.

Des policiers discutent sur le bord d'une route secondaire.

Les policiers doivent circuler dans une zone densément boisée dans le but de retrouver Martin Carpentier.

Photo : Ivanoh Demers

Le boisé rend également le travail de recherche des policiers plus difficile.

C’est très, très dense. Beaucoup de feuillus et beaucoup de chemins qui se croisent. À travers de ça, il y a un paquet de petites terres privées, de lots à bois avec plus d’une centaine de chalets, de cabanes à sucre, des cabanons de toute sorte. On ne peut pas voir tous les sentiers du haut des airs, décrit le maire.

Bernard Ouellet rappelle aux citoyens, même si leurs intentions sont bonnes, de ne pas participer aux recherches de leur propre chef.

On demande à la population et on le répète et tout le monde le dit, d’arrêter de participer. Ce n’est plus nécessaire. La Sûreté du Québec fait son travail et il faut leur laisser le chemin libre, mentionne Bernard Ouellet.

Un homme avec une chemise est debout à côté d'un véhicule de la SQ et discute avec un agent. Derrière : un boisé

Le maire de Saint-Apollinaire discute avec un agent de la SQ.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Bouchard

Les citoyens qui sentent le besoin de se rassembler et de discuter sont invités à se rendre à la salle du conseil municipal, située au 94 rue Principale à Saint-Apollinaire. La Ville,en collaboration avec le CLSC de Laurier-Station, y tient d'un centre d'aide psychologique dès 10 h 30 chaque jour jusqu'à nouvel ordre.

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