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Tournoi de hockey : défi organisationnel de taille à Trois-Rivières

Un homme avec un couvre-visage asperge de désinfectant le mur d'un aréna.

Pascal Beaudoin, d’Avantage Hockey, a désinfecté l’ensemble des vestiaires et des gradins avant et après chaque match.

Photo : Radio-Canada

Pour la première fois depuis le confinement, quatre tournois de hockey interrégionaux se tenaient, cette fin de semaine, à Québec, sur les rives nord et sud de Montréal, ainsi qu’à Trois-Rivières. Si les enfants n’avaient de sourires que pour le retour au jeu, les organisateurs du tournoi en Mauricie eux, faisaient face à un défi de taille : accueillir plus de 200 athlètes et leurs accompagnateurs, tout en respectant les consignes de santé publique.

Au total, 19 équipes étaient inscrites. Elles provenaient de partout en province. À l’entrée : du désinfectant, des boîtes de masques jetables et des bénévoles qui devaient recueillir des informations sur chaque visiteur.

Nos registres doivent contenir le nom de toutes les personnes qui sont à l’intérieur de l’aréna avec leur adresse et leur numéro de téléphone. Si jamais un cas se déclare dans quelques semaines, les autorités de la santé publique auront toutes les données nécessaires pour rejoindre ceux qui auraient pu être en contact, explique Roger Larivière, le président d’Avantage Hockey.

Seulement 50 personnes à la fois ont été admises dans l’aréna. On y comptait bien sur les 22 joueurs, deux arbitres, un marqueur et deux membres de l’organisation.

C’est donc dire qu’une seule personne a pu accompagner chaque enfant. Les autres membres de la famille patientaient à l’extérieur.

Ça va être compliqué si c’est encore comme ça cet hiver, mais pour l’instant c’est très bien. On a de la bonne température et ça permet aux enfants de reprendre leur sport , explique Simon Saint-Amand, de Terrebonne.

Dans le stationnement, les parents discutent, certains regardent leur match retransmis sur Facebook par d’autres parents ou même l’organisation pour certaines rencontres. Sitôt la sirène finale entendue, tout le monde doit quitter l’aréna.

Une désinfection complète

Entre chaque partie, les aires publiques comme les gradins et les vestiaires sont désinfectés. Le port du couvre-visage est fortement suggéré. Les entraîneurs eux, ont l’obligation de le mettre.

Ça se passe super bien. Il y a aussi des marquages au sol pour dire où se tenir dans l’aréna. On entre à la dernière minute, la distanciation est respectée. L’organisation a fait ça de façon sécuritaire, constate Amélie Duguay, dont le fils était sur la patinoire.

Pour les parents comme pour leurs progénitures, le hockey est aussi synonyme de retravailles et de plaisir.

Des places sont assignées dans le vestiaire, afin de conserver une distance d’un mètre en chaque enfant. Il n’y a pas de poignée de main après les matchs. Pour le reste, les enfants ne constatent que peu de changements.

C’est le fun (sic) de revoir les amis et en plus, le hockey, c’est mon sport préféré, explique Adam Aubé.

Les organisateurs estiment que leur protocole est sécuritaire et ils comptent remettre cela dès la semaine prochaine.

La direction de la santé publique n’approuve pas les protocoles, mais aide sur demande les organisations à les construire. C’est ce qu’a fait la direction d’Avantage Hockey.

Une minorité de parents se sont plaints de ne pas pouvoir entrer à l’intérieur.

Les organisateurs confirment la tenue de trois autres tournois lors des trois prochains weekends, toujours aux arénas de Saint-Louis-de-France et Jean-Guy Talbot.

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Mauricie et Centre du Québec

Hockey