•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

De nouveaux outils pour lutter contre les espèces exotiques envahissantes

Deux mains tiennent une plantes au-dessus d'un plan d'eau.

La seule façon de prévenir la prolifération de ces espèces est le lavage des embarcations nautiques, selon le CREAT.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Radio-Canada

Le Conseil régional de l’environnement de l’Abitibi-Témiscamingue et l’Organisme de bassin versant du Témiscamingue se mobilisent pour lutter contre les espèces exotiques envahissantes.

Il y a tout d'abord un guide sur le cladocère épineux mis en ligne par le CREAT, élaboré avec la collaboration de plusieurs organisations, dont l'OBVT, OBVAJ, la SÉPAQ ou le ministère des Forêts.

L'objectif est d'en apprendre davantage cette espèce détectée en 2018 dans le lac Témiscamingue.

Des conseils de bonnes pratiques pour éviter sa propagation sont également fournis.

De son côté, l’OBVT a produit deux panneaux de sensibilisation pour permettre aux usagers des plans d’eau de manipuler des spécimens neutralisés des principales espèces aquatiques envahissantes.

On peut voir de plus près la châtaigne d’eau, la moule zébrée, le myriophylle à épis et le cladocère épineux.

Notre campagne de sensibilisation vise toutes les espèces potentiellement envahissantes de nos plans d'eau.

Le directeur général de l'OBVT, Yves Grafteux

C'est sûr qu'on a nos vedettes, les espèces qu'on cherche le plus à éviter. Le myriophylle qui fait des ravages un peu partout au Québec est présent surtout dans notre région au niveau de Rouyn-Noranda, dans quelques lacs. C'est une plante fragmentable, ça veut dire qu'on peut avoir un petit morceau de cette plante-là coincé entre le bateau puis le tapis de la remorque et si on voyage de lac en lac, ce fragment-là peut repartir une nouvelle population, explique le directeur général de l'OBVT, Yves Grafteux.

Le cladocère c'est plus au niveau de la chaîne alimentaire qui va avoir un impact, il va diminuer la quantité de poisson et probablement la taille des poissons, ajoute le responsable.

Le directeur général de l'OBVT, Yves Grafteux, rappelle que le meilleur moyen de limiter la propagation des espèces envahissantes est le lavage des bateaux.

En région il existe plusieurs stations de lavage, mobiles ou permanentes, à Arntfield, Laniel, dans la Réserve de La Vérendrye, à Authier-Nord et bientôt une à Preissac.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Abitibi–Témiscamingue

Faune et flore