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Comment faire son épicerie pour obtenir une cuisine « zéro déchet »

Les pots Mason ne sont pas toujours la solution.

Une illustration de sacs réutilisables et d'aliments qui flottent sur une étendue de plastique représentant de l'eau.

Chloé Gourde-Bureau nous refile ses trucs à mettre en pratique à l'épicerie pour nous aider à produire moins de déchets dans la cuisine.

Photo : Radio-Canada / Laury Dubé

Radio-Canada

« La première fois que j’ai entrepris la démarche zéro déchet, l’épicerie m'est apparue comme une mer de déchets tant il y avait des produits dans des emballages jetables », raconte l’auteure du blogue Zéro déchet Gatineau–Outaouais, Chloé Gourde-Bureau. Au fil du temps, la spécialiste a trouvé la recette parfaite pour contourner ce problème. Elle nous refile ses trucs à mettre en pratique à l'épicerie pour nous aider à produire moins de déchets dans la cuisine.

1. Choisissez les emballages recyclables

Privilégiez les produits empaquetés dans des boîtes de carton ou dans des matières 100 % recyclables, suggère Chloé Gourde-Bureau. Oubliez les emballages en plastique, dit-elle, car contrairement à la croyance populaire, ils ne sont pas tous recyclables. Dans la même lignée, évitez d’acheter les fruits et les légumes emballés dans des sacs de plastique. L’auteure propose plutôt d’acheter les fruits et légumes en vrac et de les placer dans de petits sacs réutilisables.

Une personne tient un sac réutilisable dans lequel se trouvent des légumes.

Misez sur des sacs réutilisables et favorisez les emballages en carton.

Photo : iStock

2. Achetez en vrac

Tout ce qui est nourriture sèche — maïs, noix, farine, etc. —, normalement, ça se trouve assez facilement en vrac, rappelle Chloé Gourde-Bureau. En revanche, elle admet qu’il est plus difficile d’acheter en vrac des aliments liquides ou humides tels que de l’huile ou du vinaigre, par exemple. Heureusement, il y a de plus en plus de magasins qui se tournent vers le zéro déchet. Recensez ceux qui se trouvent près de chez vous et visitez-les fréquemment. Vous serez étonné de ce qui est possible d’acheter au volume.

Des pots d'épices en vrac sont disposés sur une tablette avec des cuillères.

Le vrac est toujours la meilleure option pour ceux qui visent une épicerie zéro déchet.

Photo : Radio-Canada

3. Récupérez vos vieilles bouteilles

Souvent quand on pense zéro déchet, on se croit obligé d’acheter plein de pots Mason et de contenants pour faire ses achats en vrac, note la blogueuse. Mais on peut tout aussi bien récupérer de vieux pots ou de vieilles bouteilles dans la boîte de recyclage, les nettoyer et les réutiliser pour les achats en vrac.

Plusieurs bouteilles d'alcool vides sont alignées les unes à côté des autres.

Récupérer ses vieilles bouteilles pour faire ses achats en vrac est tout aussi efficace.

Photo : Getty Images / mattjeacock

4. Le compost, toujours une belle option

Si votre municipalité offre ce service, dit Chloé Gourde-Bureau, il n’y a rien de plus facile. Il suffit de déposer vos déchets organiques dans le bac de collecte de compost. Par contre, si vous n’avez pas ce service dans votre municipalité, il existe plusieurs options sans odeur et sans saleté telles que le vermicompost — où ce sont des vers de terre qui font tout le travail! — ou le compostage domestique. Oui, concède la blogueuse, c’est une adaptation, mais une fois que c’est entré dans notre routine, ça se fait super facilement!

Un homme tient dans sa main du compost et des vers de terre.

Le vermicompost : rien de plus facile.

Photo : Radio-Canada

5. Organisez votre frigo

Être zéro déchet signifie qu’il faut aussi éviter le gaspillage alimentaire, soutient Chloé Gourde-Bureau. Un réfrigérateur bien organisé peut nous aider à atteindre cet objectif. Placez les aliments qui sont sur le point d'être périmés sur la tablette du haut. Ainsi, vous les aurez à l’oeil et serez tenté de les consommer avant qu’ils ne se gâtent. Également, apprenez les bonnes techniques de conservation des aliments. Par exemple, en enveloppant sa salade ou ses fines herbes dans un linge humide qu’on réhumidifie tous les deux ou trois jours, il est possible de prolonger leur durée de vie.

Une femme saisit un citron dans un réfrigérateur ouvert.

Une femme se sert dans un réfrigérateur bien organisé.

Photo : iStock

6. Priorisez les aliments locaux

J’ai appris avec le temps que lorsqu’on achète des aliments qui sont locaux, leur durée de vie est plus grande. Tout simplement parce que notre aliment n’a pas passé deux à trois semaines en transport avant de se rendre à destination, lance Chloé Gourde-Bureau. L’auteure et blogueuse a choisi de faire affaire avec un fermier de famille qui lui livre ses aliments — biologiques de surcroît — à un point de cueillette près de chez elle. Les marchés locaux sont aussi une autre option.

Plusieurs producteurs offrent des produits frais du jour.

Les producteurs de marchés locaux offrent presque toujours des aliments frais du jour.

Photo : Radio-Canada / Camille Simard

7. Évitez les aliments transformés

Normalement, tout ce qui est transformé vient dans des emballages qui sont jetables, rappelle Chloé Gourde-Bureau — allô sacs de chips et plats congelés! — Apprendre à cuisiner aide à réduire le gaspillage alimentaire, dit-elle, puis ça aide aussi à manger plus santé.

Des croustilles sur un comptoir et dans un bol.

Les aliments transformés sont souvent emballés dans des produits jetables.

Photo : iStock

Les chroniques de l’auteure Chloé Gourde-Bureau (Nouvelle fenêtre) sont diffusées toutes les semaines à l’émission Tout inclus.

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Ottawa-Gatineau

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