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Un nouveau régime forestier serait bien accueilli en Abitibi-Témiscamingue

Coupe forestière dans Lanaudière

Coupe forestière

Photo : Radio-Canada

L'annonce par le premier ministre du Québec d'un nouveau régime forestier dès l’automne prochain réjouit les acteurs du secteur de l'Abitibi-Témiscamingue.

Depuis le Saguenay-Lac-Saint-Jean, où il était de passage hier, le premier ministre François Legault a affirmé que des problèmes réels existent dans l’allocation des coupes et dans le prix de la fibre.

François Legault souhaite que le nouveau régime permette plus de prévisibilité pour les entreprises au moins sur une période de trois ans sur les droits de coupe.

La directrice générale de l'Association forestière de l'Abitibi-Témiscamingue, Isabelle Boulianne, des changements sont attendus de tous les acteurs du milieu.

Avec le régime forestier actuel, c'est le manque de prévisibilité et ça, les industries le demandent, les entreprises sylvicoles le demandent, les travailleurs le demandent parce qu'actuellement, on n'est pas capable de prévoir à long terme, dit-elle.

Isabelle Boulianne pose dans la salle de conférence.

Isabelle Boulianne, directrice générale de l'Associaiton forestière de l'Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

C'est donc difficile de garantir de l'ouvrage à nos gens, d'investir dans la nouvelle machinerie, de prévoir le développement de notre entreprise. Ça, actuellement, c'est très difficile, c'est même impossible et ça, c'est probablement l'élément central qui était demandé depuis longtemps, affirme la responsable.

Les acteurs du milieu veulent aussi revoir le mode de fonctionnement du bureau de mise en marché du bois.

C'est sûr que les ventes aux enchères font en sorte qu'il y a du bois qui se promène beaucoup, plus qu'avant, moins de territoires sont consentis pour certaines usines, c'est un élément qui est à modifier, il faut faire en sorte de ne pas augmenter les distances de transport des usines d'approvisionnement,, dit Alain Shink, surintendant aux approvisionnements forestiers chez Norbord.

Lors de la campagne électorale de 2018, le premier ministre François Legault s’était engagé à revoir le régime forestier.

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