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Quand le jardinage vient aider la communauté

Des personnes sont debout autour d'un bac de bois qui contient des plantes.

Les jardins des Envertdeurs sont entretenus par des personnes en situation de handicap.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

Les Envertdeurs, un groupe de citoyens qui se sont unis pour promouvoir un meilleur environnement, l’alimentation de proximité un mode de vie plus actif, ont décidé de transmettre leur savoir-faire à des groupes de personnes handicapées du Témiscamingue.

Les Envertdeurs ont ainsi construit des bacs jardins pour deux centres de jour du Témiscamingue, soit l’ACTIA (Association et centre d’entraide pour personnes vivant avec un handicap physique et/ou sensoriel au Témiscamingue) et l’Association des parents d’enfants handicapés.

Ils auront la responsabilité d’entretenir ces espaces et de transformer leur contenu.

Les tomates, c’est un coup à gauche, un coup à droite, explique un Envertdeur.

Les consignes sont données pour la semence et la récolte. Attentifs, les participants de l’Association des parents d’enfants handicapés du Témiscamingue, l’APEHT, se familiarisent avec les bases de l’entretien d’un jardin.

Cet été, ils s'occupent de trois bacs aménagés par le groupe des Envertdeurs.

On vient arroser une fois par jour. On vient désherber aussi s’il y a de la mauvaise herbe. On ne se cachera pas qu’on va manger et cuisiner aussi avec ces produits-là , explique la coordonnatrice de l’APEHT, Tania Rouillier.

Elle explique qu’en contexte de pandémie, les activités sont plus limitées. Le jardinage attire toutefois l’intérêt des participants.

Quand on demande qui veut aller au jardin, tout le monde lève la main. En plus, il fait beau, ça fait prendre une marche et c’est proche de chez nous. Tout le monde veut participer, c’est le fun, se réjouit-elle.

Transfert de connaissances

L’idée du projet a été soulevée par les Envertdeurs, qui souhaitent que la population utilise davantage les jardins communautaires.

On pense que de cette façon-là, l’appropriation devrait se faire de façon beaucoup plus importante, ce qui va demander moins de travail aux Envertdeurs. Ça va nous laisser plus de temps pour aller reproduire ailleurs et contaminer davantage. Ce qu’on veut, nous autres c’est moins de pelouse et plus nourriture, raconte Adèle Beauregard, membre bénévole du groupe des Envertdeurs.

Les participants au camp de jour de l’ACTIA ont aussi la responsabilité d’entretenir un espace de jardinage et de s’occuper d’un poulailler aménagé récemment.

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Abitibi–Témiscamingue

Jardinage