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L'autocueillette : une activité parfaite à faire pendant la pandémie

Deux femmes portentt un masque lors d'une cueillette de fraises.

Une année pas comme les autres pour la cueillette de fraises aux fermes S & K à Surrey.

Photo : maggie macpherson/cbc / Maggie MacPherson

Camille Vernet

La crise de la COVID-19 a mis fin à de nombreuses activités estivales, mais pas à la cueillette de petits fruits. L'industrie agricole étant considérée comme un service essentiel, de nombreuses fermes de la vallée du Fraser ont pu ouvrir leurs opérations d'autocueillette tout en respectant les nouvelles mesures sanitaires.

Un fort achalandage

Certaines fermes sont très achalandées et les places y sont limitées. C’est le cas de la ferme Krause Berry Farms, qui doit parfois fermer ses champs à l’autocueillette, en après-midi.

D'autres fermes ont opté pour une formule différente avec la possibilité de choisir sa journée et son créneau horaire pour la cueillette. C'est le cas des fermes Maan, à Abbotsford, qui pour éviter les foules, ont introduit un système de réservation en ligne.

Nous avons développé un système de plages horaires afin que les gens puissent réserver leur moment de cueillette et afin que nous puissions contrôler le nombre de personnes présentes sur le terrain en même temps .  - Gurlene Maan

Ne consommez pas les fruits dans les champs

Pour éviter la transmission de la COVID-19 de la bouche d'une personne vers la plante que quelqu'un d'autre pourrait toucher plus tard, goûter les fruits sur place n’est plus autorisé.

Il faudra attendre d'être à la maison pour les savourer. Une réglementation pas facile en enforcer avec les enfants de 2 à 5 ans, selon Gurlene Mann.

Les fermes mettent en place de nouvelles procédures pour l'autocueillette

Photo : Radio-Canada / Camille Vernet

N'apportez pas vos propres contenants

Les fermes Maan vendent maintenant des seaux au coût de deux dollars qui contiennent environ quatre kilos de fruits. Ils acceptent également le pré-paiement en ligne, afin de réduire davantage les points de contact.  

Un seau remplis de fraises.

Les cueilleurs ne peuvent pas apporter leurs propres récipients, tout comme les épiceries ont interdit aux acheteurs d'apporter leurs propres sacs.

Photo :  Facebook / MaanFarms/Facebook

Avec des informations de Deborah Goble

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