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DavidsTea ferme 124 succursales

Une femme portant un couvre-visage marche devant un magasin DavidsTea.

DavidsTea connaît des problèmes financiers depuis plusieurs années, mais la pandémie de COVID-19 les a aggravés.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada

DavidsTea ferme 82 magasins au Canada et abandonne la totalité de ses activités aux États-Unis.

La nouvelle a été annoncée par communiqué jeudi après-midi.

Le détaillant montréalais, qui a obtenu une ordonnance initiale en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers, conservera une centaine de magasins au Canada, du moins pour l'instant. Il cherchera à négocier auprès des propriétaires de surface des baux plus favorables, indique-t-il.

Ses 42 commerces américains, par contre, seront définitivement fermés.

Les magasins DavidsTea du Canada ont tous cessé leurs activités le 17 mars dernier en raison de la pandémie de COVID-19. Ils resteront fermés jusqu'à nouvel ordre, a précisé l'entreprise jeudi.

Au 1er février, la société comptait 2523 salariés (principalement à temps partiel), dont 2140 personnes au Canada.

De détaillant à fournisseur

DavidsTea affirme que les 124 succursales canadiennes et américaines qui seront fermées étaient non rentables. Les résiliations de baux entreront en vigueur dans 30 jours.

Ces fermetures s'inscrivent dans le plan de restructuration de l'entreprise, qui souhaite accélérer son virage vers le commerce en ligne, le commerce de gros – les ventes dans les supermarchés et pharmacies – ainsi que les accessoires.

D'autres fermetures pourront toutefois être annoncées si le marchand de thé n'arrive pas à négocier des baux plus avantageux pour la centaine de magasins qu'il continue d'exploiter.

DavidsTea connaît des problèmes financiers depuis plusieurs années, mais la pandémie de COVID-19 les a aggravés.

Au cours de son exercice financier terminé le 1er février, la société a perdu 31,2 millions de dollars, ou 1,20 $ par action, par rapport à une perte nette de 33,5 millions, ou 1,29 $ par action, l'année précédente. Ses revenus ont décliné de 7,6 %, à 196,5 millions. Depuis son entrée en Bourse, en juin 2015, le détaillant n'a jamais affiché de profit net annuel.

Avec les informations de La Presse canadienne

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