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Frontière avec le Nouveau-Brunswick : une mère pourra revoir son fils en garde partagée

Karine Vincent sourit devant le fleuve Saint-Laurent.

Karine Vincent pourra finalement aller chercher son fils au point de contrôle entre le Québec et le Nouveau-Brunswick situé près de Dégelis, même si elle ne dispose pas de papiers légaux pour la garde partagée.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

La Bas-Laurentienne Karine Vincent pourra finalement revoir son fils. Une inspectrice de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick est entrée en contact avec elle pour lui dire qu'elle pourra continuer d'assurer la garde partagée de son garçon avec son ex-conjoint qui réside dans la province acadienne.

Dimanche dernier, Karine Vincent a dû rebrousser chemin sans son fils au point de contrôle entre le Québec et le Nouveau-Brunswick, dans le secteur de Dégelis.

On lui a interdit de traverser la frontière provinciale parce qu'elle ne dispose pas de documents légaux pour encadrer sa garde partagée, étant donné l'entente à l'amiable qu'elle a avec le père de son fils.

Ces documents sont exigés pour traverser la frontière interprovinciale.

Par contre, après l'appel lancé par la mère dans les médias mardi pour dénouer cette impasse, une inspectrice de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick est entrée en contact avec Karine Vincent jeudi matin.

La Sécurité publique a accepté de fournir un courriel que Karine Vincent pourra montrer aux agents du poste de contrôle lorsqu'elle ira chercher son garçon.

C'est un grand soulagement. J'espère que ça va pouvoir servir aux autres familles, aussi, qui vivent ce cas particulier là.

Karine Vincent

J'ai demandé à l'inspectrice s'il y avait une méthode à suivre quelconque pour les autres personnes, mais pour l'instant, elle n'était pas en mesure de répondre à cette question-là, poursuit-elle.

Karine Vincent encourage les citoyens qui vivent la même situation qu'elle à appeler la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick pour trouver un arrangement.

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