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Le port du masque, pas encore obligatoire au Nouveau-Brunswick

Réflexion d'une femme masquée dans une vitre d'autobus.

À Codiac Transpo, l’embarquement a lieu par la porte arrière et les chauffeurs ne sont pas obligés de porter un masque.

Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Hugues

Radio-Canada

Les municipalités du Nouveau-Brunswick commencent à faire bande à part alors que de plus en plus de villes canadiennes imposent maintenant le port du masque dans tous les lieux publics intérieurs.

Ce règlement est entré en vigueur mardi à Toronto et, dans quelques semaines, ce sera au tour de Montréal.

Le Nouveau-Brunswick a pour sa part reculé au sujet du port du masque il y a un mois, et il existe une certaine confusion quant au pouvoir des villes de la province d'instaurer un tel règlement.

C’est certain qu’on est en train de voir toutes les possibilités, confirme Isabelle Leblanc, directrice des communications à la Ville de Moncton. En ce moment, on n’est pas certains qu’on a le pouvoir d’imposer le port du masque dans les lieux publics.

Le masque dans les transports en commun

Le transport en commun est l’un des seuls endroits où le port du masque est obligatoire dans la province. Les villes de Moncton, de Saint-Jean et de Fredericton ont adopté des politiques similaires : les passagers doivent prendre l’autobus avec le visage couvert.

Selon la Ville de Moncton, environ 85 % des passagers portent le masque à bord depuis qu’il est devenu obligatoire, le 29 juin. Cette mesure a permis d’augmenter le nombre de passagers.

Seulement six personnes à la fois pouvaient monter à bord jusqu’à la fin juin. Le total a maintenant augmenté à 17 passagers, ce qui représente près de 50 % de la capacité normale des autobus.

Isabelle Leblanc reconnaît que l’ensemble des gens ne respectent pas le règlement du port du masque, mais elle voit la situation d’un œil positif. Les gens comprennent de plus en plus. Si l’on veut améliorer le service, si l’on veut augmenter les heures de service, les gens doivent suivre la consigne.

Isabelle LeBlanc en entrevue à l'extérieur le 25 septembre 2019.

Isabelle LeBlanc, directrice des communications à la Ville de Moncton (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Hughes

Dès le début de la pandémie, la Ville de Moncton a toujours affirmé qu’elle allait suivre les consignes du bureau du médecin hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick.

Dans une déclaration de la Dre Jennifer Russell, il est indiqué que les recommandations sur le port du masque varieront d’une administration à l’autre selon divers facteurs, la transmission communautaire et le nombre de cas.

Pour le moment, la santé publique du Nouveau-Brunswick recommande de garder un masque à portée de main dans les lieux publics au cas où la distanciation physique serait impossible.

Il y a aussi des exemptions, par exemple, pour de très jeunes enfants ou encore pour les personnes qui souffrent de problèmes respiratoires. Si les passagers se trouvent à deux mètres de distance, ils sont autorisés à retirer leur masque.

Faut se protéger puis c’est pour l’avenir. Je suis pour ça, moi, témoigne un passager portant le masque à bord de la ligne d’autobus Codiac Transpo à Moncton.

Avec les informations de Jean-Philippe Hughes

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