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Compte à rebours avant les débuts des BlackJacks d'Ottawa

Osvaldo Jeanty pendant une entrevue sur un terrain de basketball.

Osvaldo Jeanty est l'entraîneur-chef des BlackJacks d'Ottawa.

Photo : Radio-Canada

Le camp d’entraînement des BlacksJacks d’Ottawa ouvrira dans une semaine. Le début de la nouvelle aventure du basketball professionnel à Ottawa a été chamboulé par la pandémie, mais les attentes, elles, demeurent élevées.

Si on fait ce qu’on a à faire en termes d’efforts et de discipline, je crois que ça va nous donner une chance de compétitionner pour un championnat, lance sans hésiter Osvaldo Jeanty, l’entraîneur-chef du dernier club en lice à joindre la Ligue canadienne de basketball élite (CEBL).

Les joueurs des BlackJacks amorceront leur camp d’entraînement le 15 juillet à Ottawa ou à Ste Catharines, dans le sud de l’Ontario, où le tournoi qui tient lieu de saison débutera 10 jours plus tard.

Les 12 athlètes ne profiteront que de quelques séances pour reprendre la forme de match et assimiler les schémas de jeux que Jeanty souhaite mettre en place.

On va ramener ça un peu à la base, mais on est assez chanceux. Tous nos gars se connaissent assez. On a une équipe qui vient majoritairement d’Ottawa, donc ça, ça aide à faire des affaires un peu plus avancées, mentionne l’entraîneur au sujet de ses joueurs, qui sont principalement des anciens des Ravens de l’Université Carleton et des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa.

Tous nos gars sont habitués à gagner des championnats ou de jouer à un haut niveau.

Osvaldo Jeanty, l’entraîneur-chef des BlacksJacks d’Ottawa

Il cite en exemple les frères Philip et Thomas Scrubb, qui ont contribué à la dynastie des Ravens au basketball masculin en plus de représenter le Canada à la Coupe du monde de basketball, tandis que Johnny Berhanemeskel a dominé pendant son passage avec les Gee-Gees, en remportant le prix du meilleur joueur universitaire au Canada en 2015.

Jeanty, qui a lui-même remporté cinq championnats universitaires canadiens comme joueur à Carleton, les connaît tous personnellement. C’est pour ça que je crois qu’on a un avantage, à cause de la relation qu’on a avec nos joueurs, ça aide pour la chimie d’équipe, insiste l’homme de 36 ans.

Basketball de bulle

La cohésion au sein des BlackJacks risque aussi de se créer plus rapidement dans les circonstances. Les sept équipes de la CEBL seront isolées dans une bulle à Ste Catharines pour la durée du tournoi à la ronde au cours duquel toutes les formations s’affronteront. Les six meilleures passeront à la ronde éliminatoire, qui se conclura le 9 août avec la finale.

Il n’y a pas vraiment personne qui peut entrer [dans la bulle], on a une aile séparée dans l’hôtel, souligne Jeanty. Ça aide parce que tu n’as pas de distractions. On a deux semaines et vraiment c’est juste à propos de du basket, matin, midi, soir.

L’équipe d’entraîneurs des BlackJacks devra redoubler d’efforts pendant le tournoi pour apporter les ajustements stratégiques nécessaires, puisque le club jouera 6 matchs en 12 jours.

Je suis excité, mais je suis un peu plus nerveux comme entraîneur que comme joueur.

Osvaldo Jeanty, entraîneur-chef des BlackJacks

Comme joueur, je peux contrôler ma préparation, j’ai joué au basket toute ma vie donc je sais comment mettre le ballon dans le panier. Comme entraîneur, tu te prépares, mais si tes joueurs ont une mauvaise journée ou s’ils ne peuvent pas mettre le ballon dans la panier, c’est plus difficile. C’est hors de mon contrôle, donc c’est ce qui est difficile comme moi, comme entraîneur, admet Jeanty.

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