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Les services pour les personnes handicapées reprennent lentement

Selon la directrice régionale de la Ressource d'aide aux personnes handicapées, Thérèse Sirois, de nombreux parents sont actuellement épuisés et à la recherche de solutions pour l'été.

Photo : Shutterstock

Radio-Canada

La suspension d'une multitude de services en raison de la COVID-19 a fait mal aux personnes handicapées. Certains services suspendus par le Centre intégré de santé et de services sociaux reprennent tranquillement, mais doivent se soumettre aux règles de protection contre le coronavirus et avoir suffisamment de personnel.

Les centres de jour en déficience intellectuelle recommencent graduellement leurs activités, mais avec un nombre restreint de participants. Alors qu’on aidait avant la pandémie quelque 600 familles, il est désormais possible d’en soutenir environ 200.

La raison principale est le respect de la distanciation physique.

Dans une salle où habituellement on peut être 8 à 10 personnes, bien là, si on respecte les 2 mètres, on est 4 , illustre la directrice des programmes en déficiences physiques et intellectuelles du CIUSSS, Hélène Boivin.

Pour ce qui est des centres de travail adapté comme celui de la Pulperie de Chicoutimi, les activités demeurent sur pause jusqu’en septembre avec pour objectif qu'ils demeurent ouverts en cas de deuxième vague.

On répond à ce qu'est notre cadre ministériel. Ils nous ont dit : "Préparez-vous à la deuxième vague puis assurez-vous de mettre en place tout ce qu'on va avoir à mettre en place pour pouvoir offrir des services", explique Hélène Boivin.

Le CIUSSS précise que tous les services qui fonctionnent 24 heures par jour, sept jours par semaine, comme l'unité de réadaptation fonctionnelle intensive ou les résidences à assistance continue, ont été maintenus. Le réseau de la santé dessert plus de 7000 usagers par année en déficience physique et en déficience intellectuelle et trouble du spectre de l'autisme.

Ainsi, les services comme l’ergothérapie et la physiothérapie n’ont jamais cessé complètement, bien que les salles d’entraînement attendent toujours le feu vert de Québec pour reprendre leurs activités.

D’après le reportage de Gilles Munger

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Saguenay–Lac-St-Jean

Santé physique et mentale