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Comme le Centre culturel, des hôteliers de Caraquet veulent de l’aide de la Ville

Ce qui s’applique à l’industrie de la culture doit aussi s’appliquer à l’hébergement commercial, croient des hôteliers.

Corridor dans un hôtel et porte de chambre d'hôtel.

Les signataires disent avoir besoin de se libérer des taxes foncières, d'eau et d’égout pour survivre.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Bouchard

Sept entreprises d'hôtels, d'auberges et de gîtes touristiques signent une lettre commune demandant l’aide de la Ville de Caraquet pour traverser la pandémie.

Faute de revenus, les signataires disent avoir besoin de se libérer des taxes foncières, d'eau et d’égout pour passer l'année.

Notre survie, comme beaucoup d’autres petites entreprises au Nouveau-Brunswick, dépend du niveau de flexibilité et de coopération que vous êtes prêt à nous offrir, peut-on lire dans la lettre envoyée au conseil municipal.

Le groupe a demandé en juin ces assouplissements, sans succès. Ils ont relancé la Ville mardi.

Dernièrement, il y a eu une subvention d’entreprise qui est en difficulté, explique le signataire Guy Beaucage, de la Maison touristique Dugas. J’ai compris qu’il y avait peut-être une ouverture d’esprit différente parce qu’on voit que ça ne s’améliorera pas tout de suite.

Le propriétaire fait ici référence à l’aide financière de 120 000 $ que la Ville a accordée au Centre culturel. Une subvention exceptionnelle, qui s’ajoute à un autre versement annuel de 250 000 $.

Vous comprendrez que nous les propriétaires d’hébergement commercial n’en demandons pas moins, peut-on lire dans un courriel signé par le groupe.

Temps difficiles

Selon Guy Beaucage, les revenus de son industrie ont chuté de 90 %. On demande au conseil de ville de Caraquet de faire preuve d’imagination et de subventionner les taxes que nous avons à payer.

La culture est aussi en difficulté que nous on peut l’être.

Guy Beaucage, Maison touristique Dugas
Une photo de l'entrée du Centre culturel, en contre-plongée, avec un arbre non loin.

Le Centre culturel a besoin de l'aide de la Ville pour maintenir ses activités pendant la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

La Municipalité de Caraquet est propriétaire à 40 % du Centre culturel. Mais elle donne déjà une subvention de fonds publics de 250 000 $ chaque année, poursuit Guy Beaucage.

L’autre 60 % appartient à quelqu’un d’autre et lui a eu les bénéfices d’avoir une subvention. Et c’est parfait. Moi je pense que cette année, il va falloir délier les cordons de la bourse pour assurer à certaines entreprises leur survie.

Le Centre culturel se définit toutefois comme un organisme sans but lucratif, administré par un PDG et un conseil d’administration.

L’hébergement touristique et la culture sont des industries qui rayonnent de façon similaire, selon Guy Beaucage. La culture amène du tourisme, l’hébergement aussi amène du tourisme.

Selon le groupe d'hôteliers, les programmes d’aide déjà existants sont insuffisants. La subvention salariale de 75 % n’a de sens que si une entreprise a des revenus à recruter et à payer les 25 % restants, écrivent-ils.

Le Centre culturel gère le bâtiment du Centre culturel, le Cinéma du Centre ainsi que le Carrefour de la mer.

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