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Le Musée minéralogique rouvre sans visite de la mine Canadian Malartic

Le Musée minéralogique de Malartic

Le Musée minéralogique de Malartic

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Il ne sera pas possible de visiter la mine Canadian Malartic cet été lors d’une visite au Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue.

L’institution malarticoise a rouvert ses portes au public le 2 juillet, après avoir mis en place différentes mesures en lien avec la santé publique. Cependant, il était impossible dans le contexte de la COVID-19 d’organiser des visites de la mine, un attrait fort populaire depuis quelques années.

C’est certain que c’est une grosse perte pour nous, mais on s’y attendait, confie Jean Massicotte, directeur du Musée minéralogique. C’est déjà difficile pour la mine d’opérer avec tout son personnel en place. Il ne fallait pas penser pouvoir amener des visiteurs sur le site d’une mine en opération.

Le directeur ajoute que le Musée a procédé à longue réflexion sur la pertinence de tenir une saison estivale 2020. L’assouplissement des règles imposées par la santé publique a toutefois fait pencher en faveur d’une réouverture.

Au départ, on ne pouvait pas utiliser nos éléments interactifs et on ne voulait offrir un produit à 60 % ou 70 % de ses activités, explique Jean Massicotte. Avec les mesures mises en place, on peut finalement présenter quelque chose d’agréable pour le public dans chacune de nos cinq salles d’exposition.

Nouveaux outils

En plus du nettoyage fréquent dans le Musée, la direction innove en remettant à chaque visiteur un stylet à usage unique et un crochet pour pouvoir manipuler les différents boutons et tiroirs en toute sécurité. De nouvelles bornes d’information ont aussi été installées à l’entrée de chaque salle.

Ça facilite le travail de nos guides en donnant aux visiteurs les infos les informations sur comment se diriger dans le musée et sur chacune de nos collections. Les outils qu’on donne aux visiteurs font en sorte qu’ils n’ont pas l’impression de toucher à quelque chose qu’une autre personne vient de toucher avant eux , précise Jean Massicotte.

Autre nouveauté importante: l’obligation de réserver sa visite au Musée. On est un grand musée avec de petites salles et l'on doit pouvoir contrôler le nombre de personnes pour assurer le respect des consignes de distanciation, précise le directeur.

Cibler les visiteurs de la région

Avec un début de saison aussi tardif, le Musée minéralogique ne s’attend évidemment pas à atteindre le cap des 10 000 visiteurs enregistrés au cours des derniers étés. La direction mise toutefois sur la population de la région pour finir la saison en force.

On est évidemment très en retard après avoir perdu juin, qui est un gros mois pour nous., mais on sait que les associations touristiques vont faire beaucoup de publicité pour inciter les gens de la région à visiter leurs attraits. On sait aussi que plusieurs personnes vont être plus hésitantes à sortir de la région et c’est une bonne occasion de découvrir les merveilles qu’on a ici, conclut Jean Massicotte.

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Abitibi–Témiscamingue

Musée