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Mark Zuckerberg rencontrera les groupes derrière le boycottage publicitaire de Facebook

Près de 1000 entreprises se sont jointes à la campagne.

L'homme est vêtu d'un polo gris.

Le grand patron de Facebook, Mark Zuckerberg, croit que les réseaux sociaux ne sont pas les « arbitres de la vérité ».

Photo : Getty Images / Drew Angerer

Radio-Canada

Près de 1000 entreprises se sont jointes à la campagne de boycottage d'achat de publicités sur Facebook depuis la fin de juin, et le grand patron du réseau social doit tenir une rencontre virtuelle, mardi, avec les groupes derrière le mouvement Stop Hate For Profit (Non à la haine pour les profits).

Mark Zuckerberg rencontrera le PDG de la Ligue antidiffamation (ADL), Jonathan Greenblatt, le président de l'Association nationale pour l'avancement des personnes de couleur (NAACP), Derrick Johnson, et le président de l’organisme sans but lucratif Color of Change, Derrick Johnson. Zickerberg sera accompagné de la cheffe de l’exploitation de Facebook, Sheryl Sandberg, et de son chef de produit, Chris Cox.

On ignore pour l’instant les sujets qui seront discutés à la rencontre, mais Stop Hate For Profit a une liste de 10 recommandations divisées en trois grands thèmes (responsabilité, décence et soutien) sur son site web.

Stop Hate For Profit accuse Facebook de ne pas en faire assez pour modérer les contenus haineux et la désinformation sur ses réseaux sociaux Facebook et Instagram. De plus petits annonceurs se sont joints au mouvement, mais aussi des multinationales comme Starbucks et Coca-Cola.

Si la campagne implique un boycottage publicitaire exclusivement pour le mois de juillet, plusieurs entreprises ont indiqué qu’elles suspendaient indéfiniment l'achat de publicités.

On doit faire mieux

Mardi, Sheryl Sandberg a déclaré dans une publication Facebook que l’entreprise devait mieux s’attaquer aux discours haineux.

Être une plateforme où tout le monde peut faire entendre sa voix est au cœur de notre mission, mais cela ne veut pas dire que c’est acceptable pour les gens de propager de la haine, pouvait-on lire. Elle a ajouté que Facebook devait faire mieux en ce qui concerne l’identification et le retrait de contenus haineux.

Sans se référer spécifiquement au mouvement de boycottage, le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé à la fin de juin que son entreprise allait durcir certains aspects de sa politique de modération.

Les publicités qui affirment que les personnes de certains genres, origines, ethnies, nationalités ou orientations sexuelles représentent une menace pour la sécurité ou la santé des autres seront désormais interdites. Des avertissements seront également apposés aux publications problématiques qui sont laissées en ligne.

Sheryl Sandberg a dit dans sa publication que ces décisions n’avaient pas été prises pour des raisons financières ou en raison des pressions des publicitaires, mais parce que c'était la bonne chose à faire.

Avec les informations de Washington Post, et Bloomberg

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