•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

COVID-19 : 31 nouveaux cas depuis vendredi en Colombie-Britannique

Bonnie Henry et Adrian Dix en point de presse.

Le ministre de la Santé, Adrian Dix, et la médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, lors d'un point de presse.

Photo : Ben Nelms/CBC

La Colombie-Britannique a enregistré six autres décès causés par la COVID-19 depuis 72 heures, selon la médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, et le ministre de la Santé, Adrian Dix, qui ont dévoilé les données les plus récentes en conférence de presse lundi. L'un de ces décès remonte cependant au mois de juin.

La province compte également 31 nouveaux cas de la maladie, ce qui porte à 2978 le nombre de personnes atteintes dans la province depuis le début de la pandémie. Parmi ces cas, seuls 166 sont considérés comme étant actifs. Seize personnes sont hospitalisées, dont quatre aux soins intensifs.

Toutes les personnes dont le décès a été annoncé aujourd'hui se trouvaient dans des foyers de soins à long terme. Jusqu'à présent, la maladie a fait un total de 183 victimes, mais 2629 personnes en ont guéri dans la province.

Les manifestations n’ont pas causé d’éclosion

Plusieurs craignaient que les manifestations antiracistes des dernières semaines entraînent une hausse des cas de COVID-19. Or, il n’en est rien, selon la Dre Henry.

Nous n’avons eu aucun cas lié aux manifestations qui ont eu lieu.

Dre Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique

Elle souligne que ses collègues américains n’ont pas non plus observé d’éclosion liée à ce mouvement. C’est probablement une combinaison du fait d’être à l’extérieur, peut-être de passer de courtes périodes près d’autres gens, selon la Dre Henry.

Beaucoup de manifestants gardaient aussi leurs distances et portaient des masques et cela peut aider, ajoute-t-elle.

Les États-Unis inquiétants

Il y a cependant eu des cas liés aux rassemblements sur les plages aux États-Unis, même s’ils avaient lieu à l’extérieur. Il y a quelque chose d’intrinsèquement différent entre faire la fête en groupe sur la plage et ce que nous avons vu dans les manifestations, explique la Dre Henry, évoquant notamment les contacts physiques et les échanges de verres.

La Dre Henry s'inquiète de ce qui se passe chez notre voisin du sud et soutient qu'il n'est pas envisageable d'accueillir des touristes américains cet été vu le taux de transmission actuel au sud du 49e parallèle.

À écouter :

L'entrevue avec Richard Kurland, avocat spécialisé en immigration à l'émission Phare Ouest : Frontière américaine : une fermeture plus efficace qu'il n'y paraît

Aucun cas n’a été associé à des voyageurs américains récemment, précise cependant Dre Henry, faisant référence à ceux qui auraient profité de l’échappatoire de l’Alaska dans les dernières semaines.

Quelques cas ont par contre été associés à des travailleurs essentiels qui doivent traverser la frontière.

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Colombie-Britannique et Yukon

Coronavirus