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Des professionnels en soins manifestent à Drummondville

Des professionnels de la santé tiennent une affiche sur laquelle il est écrit «Nous ne sommes pas des numéros».

Des membres du Syndicat de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec réclament plus de soutien de la part des patrons lors d'une manifestation à Drummondville.

Photo : Radio-Canada / Jean François Dumas

Radio-Canada

Des membres du Syndicat des professionnels en soins de la Mauricie et du Centre-du-Québec (FIQ-SPSMCQ) ont dénoncé leurs conditions de travail sur la place publique, lundi à Drummondville.

Ils ont notamment manifesté sur un pont d’étagement enjambant l’autoroute 20.

Le Syndicat, qui représente notamment les infirmiers et infirmières auxiliaires de la région, dénonce, une fois de plus, le recours constant aux heures de travail supplémentaires obligatoires (TSO).

Selon les travailleurs rencontrés sur place, le gouvernement profite de l’urgence sanitaire pour forcer nombre d’entre eux à travailler à temps plein alors qu’ils ont fait le choix de travailler à temps partiel.

On s’est rendu compte en faisant le décompte qu’il y a plus de 400 [plages] d'heures supplémentaires obligatoires dans nos organisations. [...] Ce sont plus de 80 TSO [heures supplémentaires obligatoires, NDLR] pour le territoire de Drummondville.

Nathalie Perron, présidente régionale à la FIQ
Un manifestant porte un sarrau avec l'inscription ça suffit inscrit dans son dos.

Des membres du Syndicat de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec manifestent à Drummondville.

Photo : Radio-Canada / Jean François Dumas

Une convention collective qui devrait être revue

Le trésorier de la FIQ, Roberto Bomba, déplore que la situation actuelle force les travailleurs à revoir leurs horaires sous peine de perdre leurs congés autorisés.

Ces arrêtés-là [règlements, NDLR] donnent tous les pouvoirs aux employeurs, donc de bafouer les conventions collectives. [...] Pour nous, le message au ministre Dubé, c’est qu’il faut gérer.

La FIQ, qui réclame également que les ratios infirmières-patients soient enchâssés dans la prochaine convention collective, représente 5200 membres en Mauricie et Centre-du-Québec.

Avec les informations de Jean François Dumas

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