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Règles considérablement assouplies dans les services de garde

Un enfant qui présente un symptôme peut désormais, sous certaines conditions, être admis dans une garderie ou un centre de la petite enfance (CPE).

Un enfant avec un jouet.

Les services de garde ont progressivement rouvert à l'ensemble des enfants dès le 11 mai. Très peu de cas ont été signalés au cours des dernières semaines.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

De nouvelles règles viennent d’être transmises aux parents, qui diffèrent considérablement de celles émises en mai, lors de la réouverture progressive des services de garde au Québec.

À l’entrée d’un CPE ou d’une garderie, les éducatrices doivent poser plusieurs questions aux parents concernant l’état de santé de leur bambin et de sa famille.

Jusqu’à maintenant, tout enfant présentant des symptômes comme la fièvre, la toux, des difficultés respiratoires ou une perte d’odorat ou de goût ne pouvait pas être admis dans ces installations.

À la suite de nouvelles directives de la santé publique et de la CNESST, les consignes ont été revues par le ministère de la Famille. Un enfant peut désormais aller dans son service de garde s’il présente un seul symptôme de cette liste :

  • Symptôme général (douleurs musculaires, mal de tête, fatigue intense ou perte importante de l’appétit)
  • Mal de gorge
  • Diarrhée

En revanche, s’il a de la toux, une température de 38 °C et plus, des difficultés pour respirer ou une perte soudaine de l’odorat, il devra rester à la maison.

14 jours d’attente

Si un enfant a reçu un diagnostic de la COVID-19, il doit patienter 14 jours avant d’être admis à nouveau dans son service de garde. Si l’un des membres du domicile a également été déclaré positif, la règle est identique : l’enfant peut retourner dans sa garderie ou son CPE deux semaines après le diagnostic.

Autre changement majeur : si un enfant est en attente d’un test de la COVID-19, mais qu’il n’a pas de symptôme, il peut se rendre dans son installation, sauf s’il est en isolement à cause d’un contact avec un cas confirmé, précise le gouvernement dans une note transmise aux services de garde, datée du 26 juin.

Si l’un des parents est en attente d’un résultat, l’enfant peut également aller dans son service de garde, à condition seulement que cette personne ne présente pas de symptômes.

Enfin, alors que cela été prohibé ces dernières semaines, un enfant pourra continuer de fréquenter ses jeunes amis même si une personne de son domicile a voyagé à l’extérieur du Canada au cours des 14 derniers jours. En revanche, si ce séjour concerne l’enfant, ce dernier doit, comme tous les voyageurs, respecter une quarantaine de deux semaines.

Pour justifier ces assouplissements, le ministère de la Famille met de l'avant les bonnes conduites à l'intérieur de son réseau et le faible nombre de cas répertoriés depuis le début de la pandémie. Les équipements de protection, comme le masque, restent néanmoins obligatoires pour le personnel en contact avec les enfants.

Moins de 100 cas répertoriés

Depuis la mi-mars et l'ouverture des services de garde d'urgence, 95 cas de COVID-19 ont été répertoriés dans les CPE, les garderies et les milieux familiaux, dont 58 pour le personnel et 37 du côté des enfants, dans 78 établissements. Par ailleurs, de ce chiffre, seulement 26 cas ont été signalés depuis le 11 mai et la réouverture progressive du réseau. Il n'y a pas eu d'éclosions majeures, glisse-t-on du côté du cabinet du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

Retour à la normale le 13 juillet

Par ailleurs, mi-juin, le ministère de la Famille avait déjà aboli la règle de distanciation, difficile à respecter, entre les enfants, ainsi qu’entre ces derniers et le personnel éducateur.

Le doudou est aussi à présent autorisé, tout comme les gourdes d'eau et le brossage des dents, qui étaient initialement proscrits.

Depuis le 22 juin, les établissements situés à l’extérieur de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), de la municipalité régionale de comté (MRC) de Joliette et de la ville de l’Épiphanie peuvent accueillir à nouveau l’ensemble des enfants inscrits.

Pour ces secteurs, le retour au maximum de leur capacité est prévu le 13 juillet.

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