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Les camps de jour à Ottawa accueillent les enfants en mode COVID-19

Des enfants jouent au parachute.

Plusieurs enfants pourront enfin socialiser davantage, alors que les camps de jour les accueillent à Ottawa (archives).

Photo : getty images/istockphoto / SerrNovik

CBC

Les camps de jour ouvrent lundi à Ottawa, bien qu'ils soient de plus petite taille et simplifiés à cause de la pandémie de la COVID-19.

La directrice de programme au Dovercourt Recreation Centre, Robin Cloutier, explique que le personnel du camp a dû soigneusement réviser les activités.

Nous avons pensé à toutes les choses possibles et nous sommes prêts à accueillir les enfants, soutient-elle. Je n'ai aucun doute que nos moniteurs seront capables de partager leur joie, même à travers un masque.

Des chefs de camp portant un masque et une visière examinent ainsi les enfants à leur arrivée. Les groupes sont aussi limités à huit enfants avec deux superviseurs.

Les moniteurs n'ont pas à mettre de masque pendant les activités de plein air si la distanciation physique est possible, mais ils devront porter de l’équipement de protection si les enfants ont besoin de premiers soins.

Petits camps, petits groupes

La capacité du programme des camps de jour de Dovercourt a été considérablement réduite. La journée est divisée en blocs de trois heures et il n'y a pas d'excursions.

Toutes les activités se déroulent sur le terrain du centre récréatif dans cinq zones distinctes.

Cette semaine, nous accueillons 80 enfants. C'est très loin des quelque 700 qui étaient inscrits à la base.

Robin Cloutier, directrice de programme, Dovercourt Recreation Centre

Pour certains enfants, ce sera la première fois qu'ils devront observer une distanciation physique dans un cadre structuré à l'extérieur de la maison.

Je pense que ce sera en réalité moins accablant pour un enfant de se joindre à un nouveau groupe dans un tel environnement, puisqu'il a probablement peu fréquenté d’autres jeunes au cours des quatre derniers mois, estime Robin Cloutier.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Marcher sur la corde raide

L'École de cirque d'Ottawa s'est elle aussi adaptée en déplaçant ses activités entièrement à l'extérieur. Les enfants seront tout de même à l'abri du soleil et de la pluie.

Nous avons des marqueurs au sol pour garder tous les participants à une distance minimale de deux mètres et nous avons nos zones de nettoyage des mains tout autour, explique la fondatrice de l'école, Sophie Latreille.

Sophie Latreille sous le chapiteau à l'extérieur monté pour le camp de jour.

Sophie Latreille, fondatrice de l'École de cirque d'Ottawa, sous un chapiteau monté pour le camp de jour.

Photo : Gracieuseté : Sophie Latreille

Les activités – comme le monocycle, les pyramides humaines et les acrobaties avancées – qui pourraient nécessiter un observateur et un contact physique direct sont exclues du programme tant que les exigences sanitaires ne seront pas assouplies.

La beauté de la chose, c'est que dans les arts du cirque, il y a beaucoup de disciplines différentes, de mouvements différents et il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire, note Mme Latreille.

Les enfants pourront ainsi littéralement marcher sur une corde raide... mais seulement à environ 50 cm du sol afin qu'ils puissent sauter en toute sécurité s'ils perdent l'équilibre.

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