•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Noémie a reçu un diagnostic de cancer des ganglions de stade quatre juste avant le début de la pandémie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Avoir à mener un combat contre un cancer robuste n’est pas une chose facile. Encore moins pendant une pandémie mondiale. C’est pourtant ce que réussi à faire la jeune Noémie Mazerolle d’Inkerman, qui vient tout juste de célébrer son 17e anniversaire.

Après quatre mois de chimiothérapie et de radiothérapie, son cancer des ganglions de stade quatre a finalement disparu. Ses traitements continuent, mais sa vie retrouve un semblant de normale. Elle peut maintenant retourner faire ce qu'elle aime, comme s'occuper de sa jument.

La jeune fille n’a malheureusement pas pu profiter de la compagnie de son animal pendant toute sa guérison. Quand tu as une mauvaise journée, tu viens, je suis pas mal sûr qu'il ne répétera rien de ce que tu lui as dit, explique Noémie.

Noémie a eu son diagnostic ce printemps, peu de temps avant le début de la pandémie de COVID-19, elle a dû faire face à la maladie seule, loin de ses amies.

Noémie tient sa jument par une corde attachée à sa bride dans un enclos.

Noémie est contente de pouvoir enfin retrouver sa jument. S'occuper d'elle l'aide lorsqu'elle a une moins bonne journée.

Photo : Radio-Canada

L’adolescente ne s’est pas laissée abattre par la mauvaise nouvelle du diagnostic.Oui, j'ai pleuré au début. Je m'attendais d'aller au médecin puis qu'ils me disent que j'avais la mono ou une grippe. Et là, elle me dit : "tu as un cancer''. Mais après, j'ai décidé que je n'allais pas me poser de question [comme] "Pourquoi c'est moi [à qui ça arrive]'', raconte-t-elle. Elle s’est plutôt concentrée sur les étapes à franchir pour arriver à la ligne d’arrivée de la guérison.

Avec un système immunitaire complètement à terre, il faut vraiment que tu fasses attention, partout où est-ce que tu vas.

Noémie Mazerolle, 17 ans

Les mesures de protection comme les masques et la distance physique prennent tout leur sens pour protéger les jeunes filles comme elles.

Même si elle est rassurée quand elle constate que les gens respectent les consignes sanitaires, Noémie sait que la prudence est de mise dans son cas. Elle a hâte de pouvoir revenir à la normale.

Selon un reportage d'Alix Villeneuve

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Nouveau-Brunswick

Santé physique et mentale