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La camerise, petit fruit méconnu

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Des camerises dans un arbuste.

Un plant de camerise.

Photo : Radio-Canada / Julie McNicoll

Radio-Canada

C’est le temps de la cueillette des petits fruits en Atlantique. Parmi toutes les baies en pleine éclosion, on compte la camerise. Ce petit fruit, méconnu, a tout ce qu’il faut pour envahir les champs des Maritimes.

Encore méconnu, ce petit fruit du chèvrefeuille, présent partout dans l’hémisphère nord, attire de nouveaux adeptes. À Saint-Hilaire, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick, les champs de camerises se multiplient grâce au travail de quelques visionnaires qui se sont donné pour mission de faire connaître la petite baie ovale.

Un arbre de camerises dans un champ.

La camerise est une petite baie ovale.

Photo : Radio-Canada / Rose St-Pierre

Dans le regroupement de propriétaires de lots boisés, il y a beaucoup d’agriculteurs qui avaient des parcelles de champs sous-utilisées, où ils ne faisaient même pas du foin dedans. Donc on a vu qu’on avait peut-être une facilité de développer ce fruit-là, de rentabiliser des terres à l’abandon, explique Michel Hédou, de la Coopérative forestière du Nord-Ouest.

Un champ de camerises.

Champ de camerises à Saint-Hilaire, au Nouveau-Brunswick

Photo : Radio-Canada / Rose St-Pierre

La culture de la camerise est promise à un bel avenir. Elle ne nécessite ni système d’irrigation ni pesticides, et elle n’attire pas d’insecte ravageur. C’est un arbuste qui est nordique, qui est rustique. Il a très peu de maladies. C’est facile d’approche , ajoute Manuel Lamontagne, aussi de la Coopérative forestière du Nord-Ouest.

Michel Hédou, membre de la Coopérative forestière du Nord-Ouest, devant un champ de camerises.

Michel Hédou, membre de la Coopérative forestière du Nord-Ouest

Photo : Radio-Canada / Rose St-Pierre

Le grand défi c’est les oiseaux, indique cependant Michel Hédou. Ils sont très friands de nos fruits, donc on a besoin de les protéger avec des filets. La camerise est le premier fruit de la saison, prêt à être cueilli avant les fraises.

Arbre de camerises dans un champ.

La camerise est parfois connue sous le nom de chèvrefeuille comestible.

Photo : Radio-Canada / Rose St-Pierre

Ça permet aux gens qui sont dans le domaine de production de fruits d’avoir des vergers qui les tiennent occupés pendant toute l’année, souligne Michel Hédou.

D’après le reportage de Rose St-Pierre

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