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Aires protégées : l'Action Boréale revient à la charge

Coucher de soleil sur le lac Opasatica​.

La réserve de biodiversité Opasatica, au sud-ouest de Rouyn-Noranda, est parmi les réserves dorénavant protégées à perpétuité.

Photo : Guillaume Rivest

Radio-Canada

L'Action Boréale Abitibi-Témiscamingue revient à la charge dans le dossier des aires protégées.

L'organisme voué à la promotion et la préservation des forêts boréales du Québec demande au gouvernement de la province de respecter ses engagements internationaux d'atteindre 17 % d’aires protégées d’ici la fin de l’année.

Plusieurs organismes de la province ont signé une lettre parue dans La Presse cette semaine dans laquelle ils rappellent qu'actuellement, à peine 10 % du territoire est protégé.

Le président de l'organisme Henri Jacob dit qu'il n'est pas contre les coupes forestières, mais croit que Québec devrait agir pour accélérer le processus de création d'aires protégées.

[La Convention de Rio sur la diversité biologique] signée en 1992 dit qu'on doit garder des territoires intacts pour voir comment la nature réagit aux différents problèmes, ou comme là de plus en plus aux changements climatiques, dit-il. On doit se servir de ces territoires-là pour voir comment la nature réussit à s'adapter aux changements climatiques dans ce cas-ci, pour s'assurer qu'au minimum on imite la nature pour voir faire des traitements de récoltes forestières.

Pour Henri Jacob, les ministères des Forets et de l'Environnement devraient collaborer dans ce dossier.

Il affirme que l'Abitibi-Témiscamingue est également loin d'atteindre la superficie qui doit être protégée.

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