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L’Université de Sherbrooke misera sur les cours en plein air à l’automne

Un panneau avec le logo de l'Université de Sherbrooke.

L’Université de Sherbrooke misera sur les cours en plein air à l’automne.

Photo : Radio-Canada / John Naïs

Radio-Canada

L'Université de Sherbrooke (UdeS), qui mise sur une forte proportion de cours en présentiel cet automne, compte offrir de nombreux cours en plein air à la rentrée.

Au total, l’UdeS a ciblé 12 sites extérieurs sur le campus principal qui pourront héberger de 16 à 100 étudiants chacun, pour un total de 500 places.

L'établissement souhaite que ces classes en plein air soient offertes en septembre et octobre, et peut-être aussi au printemps, selon l’évolution de la pandémie et lorsque la température le permettra, souligne Christine Hudon, vice-rectrice aux études à l’UdeS.

Ça se faisait déjà. Ce n’est pas une nouveauté absolue, explique Mme Hudon. Mais là, on va les structurer davantage. On a créé un guide à l’intention du personnel enseignant et on va s’assurer que les installations soient optimales et totalement adéquates, poursuit-elle.

Des cours seront aussi dispensés au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke. On a essayé de maximiser nos espaces sur les campus. On a un centre culturel avec plusieurs salles qu’on va pouvoir utiliser à des fins pédagogiques, continue Mme Hudon.

Le campus a été agrandi physiquement. Des cours se donneront notamment dans des locaux situés dans le bâtiment du couvent des Petites Sœurs de la Sainte-Famille, près de l’université. Plusieurs églises de la ville serviront également comme salles de cours lors de la prochaine rentrée dans l’établissement sherbrookois.

À l’automne, les activités pédagogiques se feront selon une approche hybride, qui combine cours en présence et cours à distance. L’UdeS estime que dans ses programmes de baccalauréat, les cours en présentiel pourront s’effectuer dans une proportion entre 40 et 100 %.

On a beaucoup mis l’accent sur nos programmes de baccalauréat et sur les premières années. On s’est dit que la première année, on arrive à l’université et c’est un moment déterminant, croit Christine Hudon.

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