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COVID-19 : quel impact sur les magasins de produits en vrac?

Une employée porte une visière de protection devant un étalage de produits en vrac.

Les magasins de produits en vrac ont dû s'adapter aux changements apportés par la COVID-19.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La pandémie a fait mal à plusieurs commerces. Dans le domaine du vrac, les effets ont été variables d'une entreprise à l'autre. Alors que plusieurs ont souffert de la crise de la COVID-19, d'autres ont su bien tirer leur épingle du jeu.

Par exemple, l’entreprise Santé en vrac craint pour son avenir. L’épicerie qui a deux succursales à Trois-Rivières et Nicolet a vu une diminution de 35 % de son chiffre d’affaires en juin.

C’est qu’elle a fait le choix de fermer en avril et en mai en raison de la pandémie de COVID-19. Pendant cette période, les commandes en ligne ont continué, mais pas dans la même mesure que les achats en succursale.

En mai, l'entreprise a vu une diminution de 50 % de ses revenus.

On est rouvert à Trois-Rivières depuis le 1er juin, explique Audrey Hébert-Auger, propriétaire de Santé en vrac. Donc c'est certain que les gens sachent qu'on est rouvert, qu'on accepte les contenants, ça prend du temps.

L'entreprise estime que les changements d'habitude de consommation sont en causes.

Tranquillement, les gens reviennent, mais ce n'est pas tout le monde qui est à l'aise de sortir. Ce n'est pas tout le monde qui est à l'aise de faire plusieurs places.

Audrey Hébert-Auger, propriétaire de Santé en vrac

D’autres commerces de la région spécialisés en vrac ont au contraire vu une augmentation.

C’est le cas chez Grano-Vrac à Sainte-Thècle, où la pandémie a au contraire donné un élan à l’entreprise qui connaît une augmentation de 50 % de son chiffre d’affaires. L’engouement se poursuit d’ailleurs même avec le déconfinement.

On a vraiment répondu à une demande, répond Laurent Fournier, gérant chez Grano-Vrac. Sérieusement. On faisait des commandes de légumes d'environ 800 $ par semaine. Au début de la pandémie, on est tombé à 1500 $ et au fur et à mesure des semaines, on est tombé à 3000 $ juste en fruits et légumes.

Un nouveau commerce de Trois-Rivières, Mr Vrac, enregistre aussi beaucoup d’achalandage, alors que l’entreprise a ouvert ses portes en mars.

On vendait beaucoup du pur gel, des produits désinfectants, vu la situation. C'étaient de très bonnes journées de vente. C'est plus tranquille qu'au début, mais là, on voit plus la clientèle qu'on visait, se réjouit Annie Vincent, la copropriétaire de Mr Vrac.

Les magasins et les épiceries d'aliments en vrac se disent mieux préparés à faire face à un éventuel reconfinement.

Ils espèrent que malgré la COVID-19, les Mauriciens continueront de viser le zéro déchet.

D’après les informations de Catherine Bouchard

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