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Le couvre-visage sera obligatoire dans les commerces et les autobus du Grand Sudbury

Deux jeunes hommes portant un masque de protection.

Le masque deviendra obligatoire dès le 8 juillet dans les commerces et transports en commun du Grand Sudbury.

Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

Radio-Canada

Le Bureau de santé publique de Sudbury et districts a annoncé vendredi que le port du masque serait obligatoire dans les commerces et les transports en commun sur son territoire dès le 8 juillet.

Le Bureau de santé publique affirme dans un communiqué que les commerçants et les opérateurs de transport en commun auront désormais le droit de refuser l’entrée à toute personne qui ne porte pas de couvre-visage.

Cette mesure, selon la médecin hygiéniste Penny Sutcliffe, a comme objectif d’accélérer la transition de la région vers la phase 3 du plan de déconfinement de la province et d'éviter une éventuelle deuxième vague.

Celle-ci ajoute que les études épidémiologiques soutiennent que le port du couvre-visage pour tout le monde réduit l’émission de gouttelettes respiratoires qui à leur tour peuvent transmettre la COVID-19.

Une décision généralement bien accueillie

Penny earlie, croisée à Sudbury, affirme que le port du masque pourrait aider en prévision d’une deuxième vague d’infection de COVID-19.

Le masque ne la préviendra pas complètement, mais pourrait aider à réduire le nombre d’infectés, nous devons tous collaborer, croit-elle.

Pour Claudine Burke, cette mesure aurait pu être annoncée plus tôt.

Je vois déjà plusieurs personnes qui respectent les consignes de la Santé publique qui portent déjà le masque en public ou dans un magasin, explique-t-elle.

Betty-Ann Serré, qui opère un café dans le Grand Sudbury, affirme qu’elle a été prise par surprise par l’annonce.

Je me demandais comment nous allons être capables de nous ajuster et à avoir à porter ce masque en tout temps, explique-t-elle.

Elle affirme ne pas savoir comment son entreprise va s’adapter à ces nouvelles consignes, mais explique qu’elle va tout de même se plier à la consigne.

Nous allons nous assurer que tous ensemble, nous puissions faire en sorte que tout le monde reste en sécurité, affirme-t-elle.

Ce n’est pas tout le monde croisé vendredi qui est en accord avec cette nouvelle mesure.

Nicole Poulin, quant à elle, croit que ce n’est peut-être pas nécessaire pour Sudbury, elle rappelle que les consignes de distanciation physique de 2 mètres sont déjà en vigueur et qu’elles sont respectées.

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