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Retour en Suisse pour Éric Landry

Éric Landry pendant une entrevue.

Éric Landry est le nouvel entraîneur-chef des Rockets de Ticino, en Suisse.

Photo : Radio-Canada

Lorsqu’il quittera Gatineau pour la Suisse à la fin du mois de juillet, Éric Landry effectuera un voyage familier. Cette fois-ci, c’est à titre d’entraîneur plutôt que de joueur qu’il retrouvera le territoire helvétique, après huit ans d’absence.

Il a accepté le poste d’entraîneur-chef des Rockets de Ticino dans la Ligue nationale B de Suisse. Les camps d’entraînement ouvrent en août et tout indique que la saison débutera à temps, à la fin de l’été.

J’ai adoré jouer en Suisse, notamment dans le Tessin où c’est la Suisse italienne. Il y a des gens que je connais aussi dans les directeurs généraux des différentes équipes qui vont nous fournir les joueurs, il y en a avec qui j’ai évolué. Ça fait un défi très intéressant, a raconté Landry, jeudi, avant de sauter sur la glace avec un groupe de jeunes hockeyeurs élites.

Il a disputé près de 400 matchs en Europe et a passé 6 saisons dans la Ligue nationale A de Suisse, dont 2 avec HC Ambrì-Piotta, avant de prendre sa retraite en 2012. Il se souvient de ce pays comme d’un endroit où le rythme de vie est plus zen.

Pendant la COVID, les magasins étaient fermés les dimanches ici. Là-bas, c’est toujours fermé le dimanche. Ce sont des journées où ils vont en famille en montagne, a souligné celui qui y vivait avec trois jeunes enfants à l’époque. Ils sont maintenant adolescents.

Éric Landry parle à son joueur au banc des Olympiques de Gatineau.

Éric Landry derrière le banc des des Olympiques de Gatineau (archives)

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

L’école des Olympiques

Landry a obtenu sa première chance comme entraîneur en 2013 avec les Olympiques de Gatineau. Il a été remercié par l’équipe en avril, après huit saisons au sein de l’organisation, d’abord comme adjoint, puis comme entraîneur-chef, alors que la formation était en reconstruction.

Il admet sans détour ce que son passage au sein du club junior gatinois lui a permis de tout apprendre.

Quand tu es un joueur, tu vois les situations d’un certain œil. Quand tu es entraîneur, tu vois les mêmes situations d’un autre œil. Il faut vivre avec les décisions difficiles, parfois les décisions faciles, parfois ce sont des décisions qui ne sont pas populaires [...] ce sont des moments qui font que tu grandis là-dedans, a détaillé l’homme de 45 ans.

Il compte se servir des notions apprises en dirigeant des joueurs de 16 à 20 ans avec les professionnels dont il s’occupera en Suisse. Comme la Ligue B est une ligue de développement, au même titre que la Ligue américaine, Landry aura encore un rôle de pédagogue à assurer.

Les Rockets sont formés des espoirs de quatre formations de la Ligue A. Notre job, ça sera de les développer, de s’assurer qu’ils ont bon encadrement, un bon suivi avec les joueurs pour qu’ils progressent de la bonne façon, a-t-il lancé.

Un tremplin pour la suite

Landry a paraphé une entente d’un an à Ticino, pendant laquelle il aura le mandat de développer les joueurs, mais aussi de gagner. Il a l’intention de saisir cette chance pour faire ses preuves chez les professionnels.

Comme entraîneur, tu veux t’améliorer, tu veux te faire remarquer aussi. On commence en Ligue B, on veut probablement tous monter un moment donné vers les plus hauts échelons, c’est comme dans n’importe quel domaine, a-t-il insisté au sujet de son avenir.

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