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Une fête en demi-teinte pour de nouveaux Canadiens à Windsor

Alphonse Ngolo et son épouse lors de la cérémonie de citoyenneté du 5 juin 2019 à Windsor.

Alphonse Ngolo et son épouse lors de la cérémonie de citoyenneté du 5 juin 2019 à Windsor.

Photo : Avec l'autorisation d'Alphonse Ngolo

Alors qu'un peu partout on souligne la fête du Canada d'une façon un peu particulière en raison de la pandémie, des néo-Canadiens sont ravis de faire partie des festivités, même si celles-ci se déroulent de façon virtuelle et dans l'intimité familiale.

Le rêve de vivre ce jour en tant que citoyen à part entière est enfin devenu une réalité.

Être canadien, c’est un privilège. Il y a une année plus ou moins que je suis devenu Canadien, tout comme mon épouse ainsi que notre fils, rappelle fièrement Alphonse Ngolo, originaire du Congo Brazzaville.

Il célèbre pour la première fois la fête du Canada en tant que citoyen.

C’est donc avec allégresse que nous sommes en train de célébrer ce jour exceptionnel pour lequel nous rendons toujours grâce à Dieu, en petit regroupement, en famille, avec quelques amis.

Alphonse Ngolo

Avoir un passeport canadien en poche est une source de fierté

Je me sens très content d’avoir une deuxième nationalité, mais aussi un passeport, explique Adrien Nihorimbere originaire du Burundi.

Voyager et vaquer à mes activités en tant que Canadien sans que quelque chose puisse m'empêcher de vaquer à toutes mes activités, comme tout Canadien.

Adrien Nihorimbere

La pandémie a gâché la fête; un tour sur Riverside suffit.

Christa Ndibanje et son époux ainsi que leurs trois jeunes enfants espéraient voyager dans d’autres provinces, notamment puisque cette fête a lieu pendant les vacances d’été.

Le contexte les a toutefois forcés de rester chez eux. Ils espèrent que, tard dans la soirée, ils pourront se contenter de probables feux d’artifice sur les bords de la rivière Détroit.

Ça sera une journée comme une autre, puisqu’il y a le confinement, mais on aimerait aller voir des feux d'artifice avec les enfants du côté Ouellet, je pense que là-bas on fait des feux d’artifice, on verra, espère Mme Ndibanje.

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Windsor

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