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Des employés du réseau de la santé de l'Estrie se font entendre

Des employés du réseau de la santé de l'Estrie manifestent à Sherbrooke.

Pour une deuxième journée d'affilée, des employés du réseau de la santé de l'Estrie ont manifesté, mardi, pour dénoncer leurs conditions de travail.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada

Pour une deuxième journée d'affilée, des employés du réseau de la santé de l'Estrie ont manifesté, mardi, pour dénoncer leurs conditions de travail.

Les travailleurs représentés par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), dont les préposés aux bénéficiaires, les assistants en réadaptation et des auxiliaires de service de santé et sociaux, se sont réunis devant le pavillon Saint-Vincent de la rue King Est, à Sherbrooke.

Des règlements dans les dossiers d’équité salariale sont notamment réclamés.

On est en négociations dans le secteur public. On n’a plus de convention collective depuis le début du mois d’avril, fait savoir Alexandre Dumont, président de la section locale 4475 pour le SCFP, qui représente 5400 travailleurs en Estrie.

Ce sont des gens qui sont en première ligne depuis le début de la crise de la COVID.

Alexandre Dumont, président de la section locale 4475 pour le SCFP

[Certaines] plaintes en équité salariale pour certains types d’emplois de la catégorie 2 comme les préposés, les ASSS, les employés en stérilisation ou ceux en pharmacie [...] ne sont pas réglées. En réglant les plaintes, ces personnes auraient droit à un salaire décent, lance-t-il.

Nancy, auxiliaire en santé et services sociaux dans un CLSC, faisait partie des personnes qui ont manifesté, mardi. Nous ne sommes pas reconnus, regrette-t-elle. C’est nous qui donnons les soins à domicile, poursuit-elle.

Nancy aime son travail et veut continuer à l’exercer. Les soins à la personne sont les soins les plus beaux au monde, même si ce sont les plus difficiles en même temps, fait-elle savoir. Cette dernière souhaite néanmoins plus de reconnaissance et un meilleur salaire.

En ce qui concerne le salaire de 26 $ de l’heure pour les préposés promis par le premier ministre François Legault au plus fort de la crise, Alexandre Dumont avance qu’il s’agit avant tout de primes. Ce que le gouvernement offre, ce sont des primes. Mais on pense qu’il faut d’abord s’attaquer aux salaires, croit-il.

Une troisième manifestation est prévue à Granby, ce jeudi.

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