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Une arrestation qui fait réagir

Une photo semble montrer qu'une femme a été arrêtée alors qu'elle porte une sac sur la tête.

Une photo semble montrer qu'une femme a été arrêtée alors qu'elle porte un sac sur la tête.

Photo : photo tirée de Facebook

Radio-Canada

Une photo, sur laquelle on voit l’arrestation d’une femme autochtone dont la tête est couverte de ce qui semble être un sac, suscite de nombreuses interrogations. Il s'agit, selon la Sûreté du Québec, d'un masque anti-crachat.

La photo et des vidéos de l'arrestation ont été relayées sur les médias sociaux.

La scène se serait déroulée dimanche soir à Shawinigan, rue Saint-Marc, vers 19 h. Les policiers de la Sûreté du Québec ont été appelés à la suite d’une dispute entre deux voisines.

La femme atikamekw de 27 ans aurait alors proféré des insultes à l'endroit des policiers, avant de leur cracher dessus et de tenter de les frapper. Elle aurait ensuite été maîtrisée.

Selon les policiers, ce qui semble être un sac plastique sur la tête de la femme, serait en fait un masque anti-crachat. Un équipement auquel les policiers ont habituellement recours pour se protéger. Ils rapportent d’ailleurs que la jeune femme était déjà blessée à leur arrivée et qu’elle saignait de la bouche.

Des commerçants, présents au moment des faits, parlent d’une attitude irréprochable des policiers. Certains ont filmé la scène pour pouvoir contredire la version de la personne concernée qui, selon eux, criait à la brutalité policière pendant son arrestation.

En ouvrant la porte, elle s’est mise à frapper sur le policier, raconte Chantal Charest, l’une des commerçantes. Je l’ai trouvé fort, je l’ai trouvé bon d’être capable de la maîtriser. Il l’a maîtrisée sans aucun geste qui n’était pas correct.

Quand le policier l’a maîtrisée par les bras, elle s’est mise à crier : ''brutalité policière!'' C’est là que j’ai commencé à filmer parce que je me suis dit : ''elle va essayer de faire coller qu’elle s’est fait brutaliser par les policiers'', ce qui n’est pas le cas, du tout, du tout.

Chantal Charest, une commerçante

Le Centre d'amitié autochtone de Trois-Rivières a eu connaissance des événements. Le personnel se dit rassuré de connaître cette version des faits puisque la photo avait créé une onde de choc chez plusieurs personnes issues des Premières Nations.

D'après les informations d'Alexandre Lepoutre

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