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La COVID-19 au centre de l’AGA de la Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface

Philippe Richer, avocat

La Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface veut trouver des solutions pour assurer la survie économique de ses membres pendant et après la pandémie, dit le président Philippe Richer.

Photo : Vincent Rességuier

La Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface, à Winnipeg, a tenu son assemblée générale annuelle 2020 mardi. Elle avait comme point central la gestion des conséquences économiques de la COVID-19.

La pandémie a déjà provoqué d’importantes pertes de revenus dans différents domaines d’activités et la situation pourrait se dégrader davantage dans les prochains mois, déclare le président de l'organisation, Philippe Richer.

Les effets de la pandémie ne font que commencer, dit-il. Je vois une récession assez difficile à l’horizon.

D’après M. Richer, il est impératif pour les organismes comme le sien d’agir dans l’urgence et de proposer des solutions viables à long terme. Ainsi, les membres de la Chambre de commerce étaient conviés à une conférence virtuelle en marge de l’AGA.

Le président a souligné que les accompagnements financiers qu’offrent les gouvernements provincial et fédéral aux entreprises à travers différents programmes sont des aides ponctuelles sur lesquelles on ne saurait compter longtemps.

Un jour ces fonds vont arrêter et il va falloir être en mesure de survivre à la crise économique qui s’en vient, dit Philippe Richer.

De plus, il mentionne que les mesures mises en place par les autorités sanitaires pour éviter la propagation du virus ont permis aux entreprises d’essayer de nouvelles façons de travailler. Elles doivent toutefois être évaluées pour être mieux exploitées, selon lui.

Dans une crise comme celle-ci, c’est difficile […], mais il y a toujours des opportunités. C’est important de se positionner, de reconnaître et de profiter de ces opportunités, dit-il.

Selon Philippe Richer, de nombreuses entreprises devront repenser leur fonctionnement à la sortie de cette crise.

Je ne veux pas être décourageant, mais il faut être réaliste. On va surement perdre des membres cette année ou l’année prochaine suite à cette crise , dit-il.

Avec des informations d'Abdoulaye Cissoko

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure

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