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COVID-19 : un printemps mouvementé pour les investisseurs

Des indicateurs de la bourse

La COVID-19 a eu des conséquences sur les marchés mondiaux. (archives)

Photo : iStock

Les derniers mois n’ont pas été de tout repos pour les investisseurs. Les marchés boursiers ont atteint un creux aux alentours du 23 mars, mais depuis, les indices ont connu de spectaculaires rebonds.

Les experts s’entendent pour dire que les derniers mois ont été mouvementés. Par exemple, l’indice S&P/TSX, qui mesure la performance de la bourse de Toronto, a perdu 35 % entre le 20 février et le 23 mars.

En date du 29 juin, la bourse de Toronto avait cependant repris 27 %, comparativement au 23 mars. Au sud de la frontière, le S&P 500, qui mesure la performance des 500 plus grandes entreprises des États-Unis, valait 3373 points le 20 février, puis 2237 le 23 mars. Aujourd’hui, cet indice vaut plus de 3000 points, à environ 10 % de sa valeur de la mi-février.

Le stratège en investissement chez BMO, Frédérick Demers, souligne que cette reprise s’est faite plus rapidement que le croyaient plusieurs experts. C’est la preuve, selon lui, qu’il ne faut pas réagir aux mauvaises nouvelles.

Le plus grand ennemi pour les investisseurs est de surréagir aux mauvaises nouvelles. Il y a un adage en finances qui dit qu’il s’est perdu plus d’argent à avoir peur des marchés baissiers qu’à profiter des hausses qui sont venues au cours des grands épisodes de croissance, explique-t-il.

Selon lui, les investisseurs devraient garder en tête leurs horizons de placement, qui sont, la plupart du temps, à très long terme.

Pas trop tard pour investir

Malgré le rebond qui dépasse les 30 % dans le cas de certains indices, le stratège en investissement chez BMO, Frédérick Demers, croit qu’il n’est pas trop tard pour investir.

Il estime également qu’une deuxième vague de COVID-19 serait moins pénible pour les investisseurs que ce que les marchés boursiers ont connu entre le 20 février et le 23 mars.

On pourrait revoir des commerces refermer, mais on ne verra pas l’économie être refermée totalement comme on l’a vu ce printemps. Ça nous enlève un gros facteur de crainte de revivre ce que nous avons vécu comme en mars et en avril, explique Frédérick Demers.

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