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COVID-19 : assouplissement des restrictions liées aux rassemblements au Nunavut

Des maisons d'Iqaluit, au Nunavut.

Les rassemblements intérieurs peuvent maintenant atteindre une limite de 10 personnes, en plus des résidents qui vivent dans le logement.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

Radio-Canada

Le gouvernement du Nunavut augmente la limite de personnes autorisées à se rassembler.

Le médecin hygiéniste en chef du territoire, Michael Patterson, a annoncé lundi que les rassemblements intérieurs pouvaient désormais passer de 5 à 10 personnes.

Dans les logements privés, cela signifie 10 personnes de plus que celles qui y habitent déjà, a précisé le Dr Patterson.

Cette directive ne s’applique pas aux rassemblements publics. Une limite de 50 personnes est maintenant permise dans les lieux de culte, les espaces de conférence et de réunion et les salles communautaires, ce qui concerne notamment les activités gouvernementales et municipales.

Quel que soit le type de bâtiment et de rassemblement, nous nous attendons toujours à ce que la distanciation physique soit maintenue, a ajouté le Dr Patterson. Il recommande par ailleurs le port du masque lorsque l'éloignement physique ne peut pas être respecté.

À l’extérieur, les regroupements peuvent désormais atteindre une limite de 50 personnes. Depuis le 1er juin, la limite était de 25 personnes.

Cet assouplissement des rassemblements intérieurs et extérieurs survient cinq semaines après le dévoilement du plan de déconfinement du territoire.

Depuis ce temps, le gouvernement territorial annonce la reprise d’activités et l’assouplissement de certaines restrictions environ toutes les deux semaines.

La façade de l'église d'Iqaluit a la forme d'un igloo.

Les lieux de culte peuvent désormais accueillir jusqu'à 50 personnes.

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

Aide aux travailleurs essentiels

Le ministre des Finances, George Hickes, a par ailleurs annoncé l’élargissement de l’admissibilité à la bonification salariale offerte aux travailleurs essentiels du Nunavut.

Cette aide financière s’appliquait auparavant aux travailleurs essentiels prodiguant des soins de santé et des services sociaux.

D’autres secteurs sont désormais concernés, à savoir les secteurs de la construction, des transports, de l’alimentation, de l’hôtellerie, de la vente au détail et des services professionnels.

Une femme supervise un jeune enfant dans une garderie.

Depuis le 1er juin, la bonification salariale s'adressait à des travailleurs essentiels, comme des employés de garderies.

Photo : CBC / Kieran Oudshoorn

Les travailleurs de ces secteurs, et dont le salaire est de 20 $ l’heure et moins, peuvent recevoir un supplément de 5 $ l’heure. Ceux dont le salaire oscille entre 20 $ et 25 $ peuvent voir leur taux horaire passer à 25 $ l’heure.

À travers ce programme, le gouvernement du Nunavut finance les employeurs de secteurs concernés pour qu'ils rémunèrent davantage leurs employés pour le travail qu’ils effectuent.

George Hickes, ministre des Finances

La bonification salariale fait suite à une entente de 4 milliards de dollars, conclue au début du mois de mai entre le gouvernement fédéral et les provinces et territoires. Ottawa avait annoncé l’octroi de 3 milliards de dollars, soit 75 % de l’entente. Le reste devait être assumé par les gouvernements provinciaux et territoriaux.

Selon le ministre des Finances, le gouvernement fédéral a pris en compte certaines composantes spécifiques au Nunavut, comme le fait que le coût de la vie y est élevé.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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