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Un homme de Dieppe accusé d'attouchements sur une personne mineure subit son procès

La devanture du palais de justice de Moncton au Nouveau-Brunswick.

La devanture du palais de justice de Moncton au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Guy R. Leblanc

Radio-Canada

Le procès d'un homme de Dieppe accusé d'attouchements sur une personne de moins de 16 ans a commencé lundi matin au palais de justice de Moncton. Pierre Dubois a été accusé en septembre 2019. Il a plaidé non coupable à l'accusation en février dernier.

Lundi matin, la victime a été interrogée par l'avocate de la Couronne Annie St-Jacques. Elle a expliqué que l’incident s’était produit au sous-sol de la maison de répit où sa sœur et elle étaient gardées par un couple.

Elle a affirmé qu’elle avait décidé de prendre une vidéo de l’incident, car elle savait qu’on ne la croirait pas.

Les avocats ont également interrogé un ami de la victime qui l'avait encouragée à aller chercher de l’aide chez un adulte et à s’adresser à la police. Cet ami lui avait également suggéré de filmer le présumé agresseur.

Un homme en complet cravate qui marche devant le palais de justice à Moncton.

Pierre Dubois devant le palais de justice à Moncton.

Photo : Radio-Canada / Guy R. Leblanc

La présumée victime a ensuite dû répondre durant près de deux heures aux questions de la procureure, avant d'être contre-interrogée par les avocats de la défense. Elle a dû raconter dans le détail le cours des événements.

Une vidéo qui doit être rejetée ou acceptée comme preuve

Les policiers ont ensuite montré la vidéo, qui était d'une durée de 14 minutes.

Un des avocats de l'accusé a toutefois fait valoir que ladite vidéo a été filmée dans un angle qui ne permet pas de voir ce qui s'est passé. D'après lui, les images ne permettent pas de faire une concordance avec le témoignage de la victime. De plus, toujours selon la défense, rien ne prouve que la vidéo n'a pas été altérée ou manipulée, bien que la victime affirme qu'elle n'y a pas touché.

Le juge Troy Sweet de la Cour provinciale doit étudier la jurisprudence pour prendre sa décision à savoir s'il rejette comme preuve la vidéo prise par la présumée victime.

Le procès se poursuit mardi.

Jusqu'à 14 ans de prison

S’il est reconnu coupable, Pierre Dubois est passible d’un emprisonnement maximal de 14 ans. La peine minimale est d’un an.

Pierre Dubois était employé de la garderie Le Royaume, rue Amirault, à Dieppe. Il avait une classe et s’occupait d’un groupe d’enfants, selon un parent dont l’enfant fréquentait l’établissement. Selon nos informations, les gestes dont il est accusé ne se seraient pas produits à la garderie où il travaillait.

D'après les informations de Sophie Désautels

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