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Transformer chaque parcelle de sa cour en potager pour l'autosuffisance alimentaire

Ghislain Lebel est devant son potager et sourit à la caméra.

Ghislain Lebel cultive chaque parcelle de son terrain privé dans le but d'être le plus autosuffisant possible.

Photo : Radio-Canada / Jennifer Boudreau

Radio-Canada

La pandémie en a poussé plus d'un à cultiver leur propre potager, mais pour Ghislain Lebel, travailler le sol et s'en nourrir fait partie de son quotidien depuis plus de 30 ans.

Le Rimouskois de 72 ans cultive de façon autonome chaque parcelle de son terrain. Un grand jardin de près de 6000 m2 qu'il entretient par passion, mais aussi dans le but d'être le plus autosuffisant possible.

Je n'ai jamais eu de pelouse! Il n'y a jamais eu de pelouse ici!

Ghislain Lebel

Pour l'agriculteur, entretenir une pelouse est une perte de temps. Son jardin lui permet toutefois de maintenir à la fois sa santé physique et sa santé mentale.

Ça m'a permis de me faire un milieu pour me ressourcer et me [rapprocher de] la terre, explique-t-il.

Une cour complète transformée en potager.

Ghislain Lebel cultive seul son potager.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Ghislain Lebel n'utilise aucun produit ou engrais chimique pour faire pousser son potager. Il priorise les rotations de culture, les engrais organiques, de minéraux naturels et les engrais verts.

On sait ce que l'on mange et ça, c'est extraordinaire!

Ghislain Lebel
Gros plan sur une main avec une poignée de fraises à l'intérieur.

Malgré les temps secs du mois de juin, Ghislain Lebel est parvenu à garder son potager très vert.

Photo : Radio-Canada / Jennifer Boudreau

Quand tu prends un bon légume sain, il y a tout ce qu'il faut dedans, lance le septuagénaire.

Près d'une trentaine de différentes sortes de fruits et de légumes sont cultivées dans le potager de Ghislain Lebel.

L'agriculteur utilise plusieurs méthodes afin de faire pousser ses aliments. Par exemple, il utilise le sarrasin et le seigle comme engrais, ce qui amène du magnésium, du calcium et de l'azote, ce dont les légumes ont surtout besoin, explique-t-il.

Dans les terres noires, ce qui manque, ce sont des minéraux, précise Ghislain Lebel. C'est un sol qui est malléable, mais qui ne tient pas ses minéraux. Tous les ans, je rajoute des minéraux. C'est pour ça que je suis allé vers ces engrais-là.

Gros plan sur une laittue.

Aucun produit ou engrais chimique n'est utilisé dans ce potager.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Selon lui, le secret d'un bon jardin est la patience. Ghislain Lebel suggère également aux jardiniers amateurs d'aller chercher conseil auprès des agriculteurs plus expérimentés.

D'après le reportage de Jennifer Boudreau

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