•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La brigade Splash à Québec pour prévenir les noyades

Une sauveteuse masquée surveille une piscine publique.

La brigade Splash était de passage à Québec dimanche pour rappeler les précautions à prendre autour des plans d’eau.

Photo : Radio-Canada

Depuis le début de l’année, 31 noyades ont eu lieu dans la province, soit 9 de plus qu’à pareille date l’an dernier, selon la Société de sauvetage du Québec. La brigade Splash était de passage à Québec dimanche pour rappeler les précautions à prendre autour des plans d’eau.

La majorité de ces décès-là sont évitables, rappelle Raynald Hawkins, directeur général de la société.

C’est pourquoi la bridage Splash parcourt la province pour offrir des formations et pour sensibiliser à l’importance de demeurer vigilant.

C'est un phénomène qui est silencieux. Chez les jeunes enfants, il suffit de 15 à 20 secondes, donc on n'a pas le temps d'avoir une source de distraction.

Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage du Québec

Noyades dans la région

Quatre noyades ont eu lieu cette année dans la région de la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches.

  • Un homme dans la vingtaine a trouvé la mort dans les eaux de la rivière Jacques-Cartier, le 19 juin dernier.
  • Un enfant de 3 ans a subi le même sort dans la piscine d’une résidence de Charlesbourg, 3 jours plus tard.
  • La dépouille d’un homme a été repêchée sur une berge près des chutes Montmorency, le 16 juin.
  • La Sûreté du Québec a récupéré le corps d’un homme sur le littoral du fleuve, à la hauteur de Beaumont, le 20 juin.

Les dangers du télétravail

Avec le confinement, plusieurs parents travaillent depuis la maison. Il s’agit d’un risque accru, selon Raynald Hawkins.

Il n'est peut-être pas rare d'entendre des parents dire à leurs enfants : ''va jouer dans la cour.’’ Si, dans la cour, vous avez une piscine résidentielle, il faut s’assurer qu’elle est hors de portée des enfants, explique-t-il.

Le télétravail, c’est inquiétant, renchérit la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest.

Il faut s’assurer de nommer un adulte responsable de surveiller les enfants, croit la ministre.

Une nomination que Raynald Hawkins compare à celle d’un chauffeur désigné.

La majorité des noyades chez les jeunes enfants a toujours eu lieu à l'insu d'un adulte, dit-il. Soit parce que les adultes ne se sont pas concertés pour savoir qui avait la responsabilité de surveiller, soit parce que l'enfant a eu accès au plan d'eau à l’insu d’un adulte.

Avec les informations d'Alexane Drolet

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Québec

Noyade