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Les Rolling Stones menacent de poursuivre Trump s’il continue d’utiliser leur chanson

Les Rolling Stones sur scène lors d'un concert à Nanterre, près de Paris, en octobre 2017.

Les Rolling Stones avaient eu le même problème avec Trump en 2016, lors de la campagne présidentielle.

Photo : Associated Press / Michel Euler

Radio-Canada

Le légendaire groupe britannique menace de poursuivre le président américain s’il continue à utiliser sa chanson You Can’t Always Get What You Want lors de ses rassemblements, malgré la mise en demeure qui lui avait été envoyée à cet effet.

Les Rolling Stones ont annoncé dans une déclaration dimanche que leur équipe légale travaillait de concert avec Broadcast Music Inc. (BMI), une organisation américaine de collecte des droits d’auteur, pour forcer Donald Trump à cesser d’utiliser les chansons du groupe dans sa campagne de réélection, selon ce que rapporte ABC News.

Au nom des Rolling Stones, BMI a informé l’équipe de campagne de Trump que l’utilisation non autorisée des chansons du groupe constitue une violation de son accord de licence, a indiqué le groupe.

Si Donald Trump persiste et continue d’ignorer l’exclusion, il pourrait faire face à une poursuite pour avoir violé l’embargo et utilisé de la musique dont il n’a pas obtenu la licence.

« You Can’t Always Get What You Want », sortie en 1969 sur l’album Let It Bleed, est l’une des chansons les plus connues du répertoire des Stones. Elle est classée 100e sur la liste des 500 plus grandes chansons du magazine Rolling Stone.

Le classique de la musique rock a été utilisé par l’équipe de Trump lors d’un récent rassemblement du candidat à la réélection à Tulsa, en Oklahoma, un événement dont la fréquentation a été bien moindre qu’anticipée.

Les Rolling Stones avaient déjà déploré l’utilisation non autorisée de leur musique par Trump lors de sa campagne pour l’élection présidentielle en 2016.

D’autres artistes ont également subi le même sort par le passé, comme Neil Young en 2018, alors que le président s’était servi de son tube Rockin’ in the Free World sans l’autorisation du musicien.

Plus récemment, la famille du regretté Tom Petty a affirmé qu’elle avait envoyé une mise en demeure au président après que ce dernier eut utilisé la chanson I Won’t Back Down à Tulsa.

Autant le regretté Tom Petty que sa famille s’opposent fermement au racisme et à la discrimination de toutes sortes. Tom Petty ne voudrait jamais qu’une de ses chansons soit utilisée dans une campagne de haine. Il aimait rassembler les gens, avait affirmé la famille du chanteur dans une déclaration.

Avec les informations de ABC News, et CTV News

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