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Des manifestants demandent « justice » pour Ejaz Ahmed Choudry

Deux femmes tiennent des pancarties

La manifestation avait lieu devant le QG de la police de la région.

Photo : Radio-Canada / Lorenda Reddekopp/CBC News

Radio-Canada

Une manifestation a eu lieu devant le quartier général de la police de la région de Peel, samedi, pour demander « justice » pour Ejaz Ahmed Choudry. Celui-ci a été tué par un policier durant une intervention à son domicile, samedi dernier.

Selon le communiqué émis par l'Unité des enquêtes spéciales la semaine dernière, M. Choudry a été tué par balles par un policier alors que la victime était en proie à une crise de santé mentale.

Depuis, la famille de la victime a demandé une enquête publique ainsi que le renvoi du policier qui a fait feu.

Le chef de la police régionale a d'ailleurs émis un communiqué à ce sujet samedi matin.

La police régionale de Peel a été créée pour aider à assurer la sécurité de la communauté; cela n'a pas changé. Nous savons que nos agents en uniforme et nos policiers en civil s'efforcent quotidiennement et travaillent sans relâche pour servir et assurer la sécurité du public. Nous savons également qu'il y a des problèmes concernant le système de santé mentale et la réponse appropriée aux personnes en crise. Ceux-ci ont été identifiés comme des domaines nécessitant un changement immédiat, progressif et durable, a expliqué le chef Nishan Duraiappah dans le communiqué.

Le portrait d'un homme.

Ejaz Ahmed Choudry, 62 ans, est mort samedi dernier.

Photo : Photo offerte par la famille

Selon la famille, l’homme de 62 ans était physiquement faible et était aux prises avec une crise de schizophrénie. Sa fille, qui était avec lui dans son appartement, a appelé l’ambulance, samedi le 20 juin. Les ambulanciers auraient appelé la police lorsqu’ils ont compris que la victime était en possession d’un couteau. Les policiers auraient ensuite forcé l'évacuation de l’appartement. En voyant les policiers qui encerclaient l’entrée de l’appartement, M. Choudry se serait barricadé.

Toujours selon la famille, les policiers auraient fait rapidement monter la tension, criant des ordres dans un porte-voix et menaçant de défoncer la porte. Ils affirment aussi que la victime ne parlait pas l’anglais.

Puis, un policier de l’unité des interventions d’urgence aurait pénétré par une fenêtre à l’arrière de l’immeuble et aurait tué M. Choudry à l’aide de son arme de service.

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