•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Augmentation du nombre d’usagers des transports en commun, mais aussi des craintes

Un autobus sur une route.

Translink affirme que l’achalandage a plus que doublé depuis le sommet de la pandémie, mais que cela ne représente qu'environ 30% de l'achalandage habituel.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

Le faible nombre de personnes portant le masque et le manque de distanciation physique ne sont que deux des craintes auxquelles font face ceux qui doivent à nouveau utiliser les transports en commun de Vancouver.

Nadine Agosti est professeure de yoga à Vancouver. Elle préfèrerait éviter le transport en commun, mais n’a pas le choix.

Dernièrement, elle remarque un manque de précautions pour éviter la propagation de la COVID-19. 

Nadine Agosti pose près d'un arbre.

Nadine Agosti utilise les transports en commun de Vancouver et est inquiète de voir des autobus pleins et peu de gens portant un masque.

Photo : Fournie par Nadine Agosti

Il n’y a plus de sièges où il est interdit de s’assoir pour encourager la distanciation physique, il n’y a aucun signe pour avertir les gens des risques de contracter le nouveau coronavirus et ceux qui portent un masque pour se couvrir le visage sont rares, dit-elle.

Ce n’est pas très sécuritaire. C’est un peu angoissant , partage Nadine Agosti.

À mesure que la Colombie-Britannique avance avec son plan de réouverture de l’économie, plus de personnes empruntent les transports en commun. Certaines personnes sont préoccupées par le manque d’éloignement physique causé par les autobus et trains de plus en plus bondés.

Nadine Agosti aimerait voir plus de signes avertissant les gens au sujet de la COVID-19 et les encourageant à prendre des précautions comme le port d’un masque.

C’est comme si rien ne s’était passé. Ce n’est pourtant pas comme si nous étions de retour à la normale , dénonce-t-elle.

Une femme portant un masque et des gants regarde un train. Elle a une bouteille de produit nettoyant dans une main et un chiffon dans l'autre.

Certains usagers voudraient que Translink en fasse plus pour assurer la sécurité des usagers.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Translink affirme que l’achalandage a plus que doublé depuis le sommet de la pandémie de COVID-19, pour atteindre environ 30% de l’achalandage habituel.

Quant au ministère de la Santé de la Colombie-Britannique, il rappelle qu’il n’y a pas d’éclosion connue de la maladie qui est liée au transport en commun.

Veuillez porter un masque

Un porte-parole de Translink a rappelé que le transport en commun dans la province est exempté de l’obligation provinciale de garder les gens à deux mètres de distance les uns des autres en raison de son statut de service essentiel.

La semaine dernière Translink a lancé une campagne pour encourager les usagers à porter un masque, mais jusqu’à présent, il semble que peu de gens appliquent le conseil.

En entrevue à l’émission On the Coast jeudi, le président-directeur général de Translink, Kevin Desmond, a partagé que selon les observations du personnel aussi peu que le tiers des usagers portent le masque.

Nous aimerions augmenter ce nombre. S’il vous plaît, portez un masque si vous utilisez les transports publics en ce moment , dit-il.

Une recommandation qui a également été faite par la médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique, Bonnie Henry, sans toutefois rendre la mesure obligatoire.

Avec les informations de Maryse Zeidler

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Colombie-Britannique et Yukon

Transport en commun