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Entente de principe entre la Sépaq et le syndicat

Une rivière entourée de forêts.

Le parc national de la Jacques-Cartier, dans la région de Québec

Photo : Radio-Canada / Fanny Samson

La menace d’un nouveau débrayage à la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) se dissipe un peu après qu’une entente de principe est intervenue entre l'employeur et le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ).

Les délégués des parcs se prononceront sur l’entente mardi prochain.

Le syndicat, fort d’un mandat de grève, n'a pas l'intention de faire de commentaire pour le moment.

Les travailleurs brandissent la menace d’un débrayage pendant les vacances de la construction si les deux parties ne parviennent pas à s’entendre.

La discorde entre la Sépaq et ses employés remonte à l’été dernier, où plusieurs épisodes de grève avaient perturbé les vacances de plusieurs familles.

Les employés, réunis sous la bannière du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), réclament de meilleures conditions salariales.

La Sépaq soutient que le salaire moyen d'un employé régulier est de 17,75 $ l'heure. Le syndicat réplique que cette moyenne inclut les salaires plus élevés du siège social. Selon lui, les salaires des journaliers, préposés à l'accueil et employés d'entretien tourneraient davantage autour de 14 $ l'heure.

Une première entente avait été soumise l’an dernier aux délégués, puis ensuite rejetée par les employés.

La Sépaq administre 28 parcs nationaux, 13 réserves fauniques et 8 établissements touristiques.

Avec les informations d'Hadi Hassin et de Gilles Munger

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