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Un cours de boxe virtuel pour athlètes vivant avec une différence

Des boxeurs de tous les âges avec des entraîneurs pendant une leçon du programme Boxing Without Barriers.

Le programme Boxing Without Barriers reprendra dimanche avec une séance virtuelle.

Photo : Courtoisie : Chantal Deketele

Le programme Boxing Without Barriers reprend dimanche matin, avec une session virtuelle.

On va voir comment ça va se passer, explique Chantal Deketele, qui a fondé le programme en 2018. Le plus gros défi est de réussir à connecter avec les participants à travers un écran.

Lorsque la pandémie de COVID-19 a mis le Canada sur pause, une dizaine d’athlètes de sept ans et plus, ainsi que presqu’autant d’entraîneurs bénévoles se donnaient rendez-vous hebdomadairement pour une session d’entraînement au club de boxe Beaver à Ottawa.

Après plus de trois mois d’absence, la session de dimanche, à 9 h, marquera des retrouvailles attendues. On s’ennuie beaucoup pendant la pandémie, donc on a hâte de recommencer, mentionne Marie-Pier Sabourin, une entraîneuse qui s’implique depuis novembre 2019.

Les jeunes sont vraiment impressionnants. Des fois, tu les vois faire et tu ne penserais peut-être même pas que quelqu’un avec des conditions comme les leurs seraient capable d’atteindre les choses qu’ils sont capables d’atteindre pendant la classe, poursuit-elle.

La session virtuelle est gratuite et offerte à tous ceux qui vivent avec une différence et qui voudraient s’initier au sport. Il suffit de s’inscrire sur le site web de l’organisme pour y participer.

Ce sera un entraînement technique parce que la plupart des gens n'ont pas l'équipement pour la boxe à la maison, mentionne Chantal Deketele, qui mènera la séance de 30 à 40 minutes.

Boxing Without Barriers mise sur le développement de techniques et le conditionnement physique. Le contact, qui peut intimider plusieurs, ne fait jamais partie du curriculum.

Je pense que ça permet à nos athlètes de valoriser, de prendre part à un programme qui est bâti pour eux. Ils peuvent en sortir en disant : "Je suis un boxeur". C’est unique et ça leur donne de la confiance, souligne celle qui a imaginé le projet.

Les personnes avec des besoins spéciaux ont souvent moins accès à des sports ou à l'égalité dans les sports donc, c'est sûr que ça leur donne vraiment une activité et un petit plus dont ils peuvent se vanter, ajoute en souriant Marie-Pier Sabourin.

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