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Le maire Parent garde espoir que La Grande Place soit démolie en 2020

Des voitures stationnées devant la Grande Place.

Le site de la Grande Place au centre-ville de Rimouski (archives)

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Radio-Canada

Le maire de Rimouski, Marc Parent, espère toujours obtenir les autorisations nécessaires afin de procéder à la démolition de la Grande Place cette année.

Alors qu'on apprenait plus tôt cette semaine que le conseil municipal reportait la concrétisation de plusieurs projets de revitalisation du centre-ville, le maire a cependant réitéré, jeudi, qu'il espère toujours que l'édifice de La Grande Place soit rasé en 2020.

Il reconnait cependant qu'il n'a aucune garantie à cet égard, puisque la Ville est toujours en attente d'un projet définitif de remplacement que doit lui soumettre le propriétaire du site, Groupe Sélection.

Place publique en bordure d'un édifice avec vue sur le fleuve

Croquis du projet de revitalisation de la Grande Place, à Rimouski (archives)

Photo : Courtoisie Réseau Sélection

On travaille toujours avec Groupe Sélection dans l’espoir de pouvoir finaliser une modification au zonage pour pouvoir émettre le permis de démolition, a précisé le maire.

Marc Parent a ajouté que la démolition de La Grande Place constitue la première étape du plan de revitalisation du centre-ville de Rimouski. Viendront ensuite le réaménagement de la rue Saint-Germain Est et Ouest, ainsi que celui de la place des Anciens-Combattants, selon un ordre à être déterminé par le futur conseil municipal.

Retards liés à la COVID-19, selon Groupe Sélection

Jointe au téléphone jeudi, la vice-présidente des affaires publiques et communications corporatives pour Groupe Sélection, Mylène Dupéré, a confirmé que l'entreprise devait toujours fournir de la documentation à la municipalité dans le cadre d'un processus visant à obtenir le permis de démolition.

On travaille activement [pour une démolition en 2020], a réitéré Mme Dupéré qui explique que la pandémie de COVID-19 a obligé le Groupe Sélection a réorienter ses efforts vers la protection de leur clientèle vulnérable.

On est à la même étape qu’avant la crise, a-t-elle laissé tomber tout en ajoutant comprendre l'impatience des Rimouskois.

On est très conscients que les gens attendent après la réalisation de ce projet. Que c’est très important pour eux, a-t-elle ajouté.

Un report critiqué

Par ailleurs, la Chambre de commerce et de l'industrie de Rimouski-Neigette déplore la décision du conseil de reléguer au conseil qui sera élu en novembre les décisions relatives à la revitalisation du centre-ville.

Finalement, on reporte ça pour pas mal trois ans, se désole son directeur, Jonathan Laterreur. Une revitalisation du centre-ville fin 2022, avec les délais on peut s'attendre à 2023, explique-t-il.

Nos membres ont besoin d'un centre-ville attractif. [...] Est-ce que ça envoie la bonne image après le moment pénible qu'on vient de vivre, pour tous les commerçants? Je ne suis pas certain.

Jonathan Laterreur, directeur général de la Chambre de commerce et de l'industrie de Rimouski-Neigette
Trois personnes devant un écran montrant un plan de la place des Anciens-Combattants

La Ville de Rimouski avait présenté, en novembre 2019, son plan d'aménagement de la place des Anciens-Combattants (archives).

Photo : Radio-Canada / Miriane Demers-Lemay

Le maire Parent a par ailleurs souligné que le réaménagement de la place des Anciens-Combattants ne pourra pas se faire avant 2023, dans le meilleur scénario. Selon lui, la réalisation d'un tel projet ne pourrait être menée en même temps que celui pour le site de la Grande Place, car cela causerait trop d'inconvénients aux utilisateurs du centre-ville.

Avec la collaboration de Denis Leduc, Michaële Perron-Langlais et de Jean-Philippe Guilbault

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