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La pandémie force Frank And Oak à se placer à l'abri de ses créanciers

Des chemises et des chandails sont visibles dans un magasin.

Le magasin Frank And Oak sur la rue Queen à Toronto, en 2016.

Photo : La Presse canadienne / Eduardo Lima

Radio-Canada

Modasuite, entreprise de mode propriétaire de l’entreprise Frank And Oak, s’est placée sous la protection des tribunaux le 22 juin dernier.

L’entreprise montréalaise fondée il y a une dizaine d’années se dit durement touchée par la crise de la COVID-19.

Ce qui était au départ un site d’achat de vêtements pour homme en ligne a connu une forte expansion, au point de compter une vingtaine de boutiques embauchant plus de 300 employés à travers quatre provinces.

L’entreprise, dont le chiffre d’affaires avoisine les 40 millions de dollars, dit vouloir restructurer ses activités autour de ses opérations de commerce en ligne.

Des actionnaires renommés

La Caisse de dépôt et placement du Québec avait investi 7,5 millions de dollars dans l’entreprise, rapportait Les Affaires en 2018. Goldwater Capital et Investissement Québec auraient quant à eux investi chacun 2,5 millions de dollars à l’époque.

Grâce à trois rondes de financement successives de 2012 à 2018, l’entreprise du Mile-End était arrivée à profiter de financements totalisant 40 millions de dollars.

C’est KPMG qui agit à titre de syndic de faillite.

Plusieurs autres enseignes bien connues sont dans la tourmente depuis le début de la pandémie dont Sears, Aldo, Stokes, La Senza, SAIL et Reitmans.

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