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Les résidents de la C.-B. des T.N.-O. et du Nuvavut bienvenus au Yukon dès le 1er juillet

Enseigne montrant la frontière du Yukon.

Les résidents de la Colombie-Britannique et du Yukon pourront de nouveau se rendre visite à compter du 1er juillet.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les plans pour ouvrir la frontière aux résidents de la Colombie-Britannique, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut dès le 1er juillet se confirment. Une campagne publicitaire (Nouvelle fenêtre) en ce sens a été publiée en ligne mardi.

Comme prévu, ces résidents pourront entrer au Yukon sans devoir s’isoler pendant deux semaines pour autant qu’ils voyagent directement au territoire sans passer par d’autres provinces.

Les visiteurs devront par ailleurs prouver leur lieu de résidence aux agents de contrôle avec une pièce d’identité et remplir une déclaration de conformité aux règles dont certains détails sont toujours en élaboration.

Le médecin hygiéniste en chef Brendan Hanley affirme que ce contrôle vise surtout à rappeler aux voyageurs les règles sanitaires en vigueur et offrir les informations d’intérêt en temps de pandémie.

« Essentiellement c’est pour connaître les règles du Yukon. Si quelqu’un par exemple a des symptômes pendant le séjour, c'est pour savoir où aller pour avoir un test pour la COVID-19 ou pour avoir un examen si c’est nécessaire. »

— Une citation de  Brendan Hanley, médecin hygiéniste en chef du Yukon

Les autorités admettent que cette ouverture sera difficilement possible pour les Nunavois à moins qu’ils puissent voyager par l’entremise des T. N.-O. Les autorités des deux autres territoires n’ont toutefois pas annoncé la réciprocité de la mesure si bien que les Ténois et les Nunavois auront à s’isoler au retour de voyage.

Des risques calculés

Le Yukon n’a recensé aucun cas de COVID-19 depuis le 20 avril et les 11 personnes infectées se sont toutes rétablies.

Le médecin hygiéniste en chef du Yukon admet qu’en ouvrant la frontière, le risque de contamination augmente. Ainsi, il faudra que les Yukonnais maintiennent de bonnes habitudes et évitent trop de relâchement.

Brendan Hanley en conférence de presse.

Il faudra garder ses bonnes habitudes, dit le médecin hygiéniste en chef Brendan Hanley.

Photo : Gouvernement du Yukon/Alistair Maitland

« Il y a un prix à toutes les décisions que l’on prend. Il y a un coût à demeurer trop strictes trop longtemps. On l’apprend de plus en plus. [...] Ouvrir aussi a un prix. Le prix de la vigilance avec l’observation de la distanciation et des six règles sanitaires.  »

— Une citation de  Brendan Hanley, médecin hygiéniste en chef du Yukon

L'ouverture de la frontière permettra, ajoute le médecin, aux familles de se revoir et aux Yukonnais de sortir. L’expérience permettra aussi de voir l’impact de certains assouplissements sur la santé publique, selon l'expert.

« Mon but c’est d’aller assez doucement avec les mesures, qu’on peut tolérer la COVID même avec les vagues qui viennent [...] J’espère que si on va assez lentement et avec prudence et toutes les protections qu’on a, qu’on va survivre les prochaines vagues de COVID et apprendre comment vivre avec COVID », explique Brendan Hanley.

Restaurants, bars et piscines

Les mesures d’assouplissement se poursuivent également dans d’autres sphères de la vie quotidienne à compter du 1er juillet.

Les restaurants pourront reprendre leurs activités au maximum de leur capacité, pour autant qu’ils puissent assurer la distanciation physique requise de leurs clients.

Les dentistes pourront offrir toute la gamme de leurs services, et les rassemblements extérieurs jusqu’à 50 personnes seront permis, avec distanciation physique.

Les commerçants de produits non alimentaires seront de nouveau admis au marché public extérieur ainsi que les amuseurs publics.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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