•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’Alberta songe à assouplir les règles pour les visites dans les centres de soins

Un aîné reçoit des soins dans un centre hospitalier.

L'absence de contact humain pour les patients de centres de soins de longue durée inquiète les proches de des résidents.

Photo : iStock / iStockPhoto

Radio-Canada

La médecine hygiéniste en chef de la province, la Dre Deena Hinshaw, a tenu trois forums téléphoniques sur les modifications nécessaires à apporter aux règles de visites dans les centres de soins. Parmi les personnes inscrites aux forums, 62 % des 3000 personnes ont indiqué que le besoin de contact humain était un critère assez important pour revoir les règles existantes, a-t-elle rapporté lors de la présentation.

Pour éviter la propagation de la COVID-19, la province a interdit la plupart des visiteurs dans toutes les établissements de résidence collective. Seul un membre de la famille peut être désigné comme visiteur essentiel et uniquement si le centre considère cette visite comme nécessaire pour les besoins du résident.

Les sorties à l’extérieur sont limitées à un groupe de trois personnes incluant le visiteur essentiel.

Besoin de contact humain

Lors des forums téléphoniques, les participants ont noté à quel point ces restrictions les inquiétaient. Ils ont peur pour la santé de leurs proches en l’absence de contact humain.

Larry Benoit visitait ainsi sa femme tous les jours avant la pandémie. Depuis, il n’a pu la voir que deux fois. J’étais libre d’aller la voir, mais vous fermez la porte [à ce droit], et bien cela ressemble à une prison , a-t-il indiqué.

La Dre Deena Hinshaw.

La Dre Deena Hinshaw ne veut pas compromettre la santé des résidents en assouplissant trop les règles de visite.

Photo : La Presse canadienne / Jason Franson

Plusieurs autres participants ont demandé pourquoi aucune différenciation n’était faite entre les personnes âgées et les résidents plus jeunes des centres de soins de longue durée. Certains ont aussi exprimé leur désarroi au sujet des décisions unilatérales des établissements

Selon ce qu’a indiqué la Dre Deena Hinshaw lors de la présentation, 62 % des 3000 personnes qui se sont enregistrées aux forums ont indiqué que le besoin de contact humain était un critère assez important pour revoir les règles existantes.

Un virus toujours dangereux

La médecine a affirmé être ouverte à toutes les suggestions, mais devoir aussi mesurer le pour et le contre. Il n’y a pas de solution simple au défi de répondre aux besoins de contact humain et de protection contre ce virus potentiellement mortel , a-t-elle observé.

Elle n’a toutefois pas indiqué quand des modifications pourraient survenir.

Avec les informations de l'émission Calgary Eye Opener.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Alberta

Soins et traitements