•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

EN IMAGES : L’aéroport de Winnipeg en temps de pandémie

Un homme seul dans un grand couloir de l'aéroport de Winnipeg.

Au cours des derniers mois, il n'y avait par moment que 2 % de la fréquentation habituelle à l'aéroport de Winnipeg.

Photo : Radio-Canada / Ezra Belotte-Cousineau

Radio-Canada

La pandémie de COVID-19 a largement réduit le nombre de vols à l'Aéroport international Richardson de Winnipeg. Incursion dans une aérogare quasi déserte.

Avec l’arrivée de la Covid-19, le voyage en avion est devenu une activité de stricte nécessité. Les déplacements internationaux, comme ceux à l’intérieur des frontières canadiennes sont strictement encadrés.

L’Aéroport international Richardson de Winnipeg est aujourd'hui presque désert. Le trafic de passagers a diminué de jusqu’à 98 % à certains points , affirme le vice-président aux communications de l'autorité aéroportuaire de Winnipeg, Tyler McAfee.

Un tapis où deux bonshommes sont séparés par un ours polaire indique aux voyageurs de respecter la distanciation physique de 2 mètres.

Le tapis des embrassades a été remplacé par une signalétique invitant les voyageurs à respecter la distanciation sociale.

Photo : Radio-Canada / Sam Samson

Une journée normale [avant la pandémie], c’est environ 12 000 passagers. Dernièrement, nous en avons reçu moins de 100 par jour, 300 est maintenant la moyenne. Hier, nous avons eu une bonne journée avec 1000 passagers. La même journée l’an dernier, nous en avions reçu 10 000! , lance-t-il.

Afin de surmonter la crise, l’aéroport a dû s’adapter en supprimant 35 postes et en réduisant ses dépenses. Seize des employés mis à pied pourraient retrouver leur emploi au cours de l'année à venir.

Deux voyageurs près des carrousels dans la zone de retrait des bagages.

Certains jours au cours des derniers mois, moins d'une centaine de voyageurs franchissaient les portes de l'aérogare.

Photo : Radio-Canada / Ezra Belotte-Cousineau

Une des premières choses que nous avons faite est de carrément réduire les opérations. Nous avons fermé certains terminaux; nous avons fermé des systèmes que nous utilisons qui sont très énergivores et coûteux. Nous avons annulé ou reporté certains contrats et projets qui n’étaient pas reliés à la sécurité , poursuit Tyler McAfee.

Mesures antivirus

Partout dans l'aérogare, on retrouve des affiches indiquant les mesures à prendre afin d’éviter la propagation du coronavirus. Certaines grandes enseignes sont toujours fermées et les commerces restés ouverts peinent à récolter suffisamment de revenus.

Un employé masqué scanne le code-barre du billet d'une voyageuse masquée.

Le port du masque non médical est obligatoire pour les passagers aériens depuis le lundi 20 avril.

Photo : Radio-Canada / Ezra Belotte-Cousineau

Il n’y a plus de préposés pour gérer les embouteillages à l'extérieur de l'aéroport, car ils n'existent plus. La file d'attente pour les taxis a aussi disparu. L’un des rares chauffeurs toujours sur place dit qu'avant chaque taxi embarquait au moins cinq voyageurs par jour. Maintenant, ils n'en transportent qu'un ou deux.

Des voyageurs près d'un carrousel dans la zone de retrait des bagages respectent la distanciation sociale.

Des affiches indiquant les mesures à prendre pour éviter la propagation du SRAS-CoV-2 sont situées un peu partout dans l'aérogare.

Photo : Radio-Canada / Ezra Belotte-Cousineau

Avec les informations d’Ezra Belotte-Cousineau

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Manitoba

Transports