•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Coup de pouce de Québec à la conciliation travail-famille-études

Un homme travaille en compagnie de sa fille et de son garçon à ses côtés.

La crise de la COVID-19 a changé la donne en matière d'organisation du travail et a montré de nouvelles possibilités autant pour les employeurs que pour les travailleurs.

Photo : Getty Images / AleksandarNakic

Radio-Canada

Après avoir constaté les bouleversements provoqués par le confinement dans le travail et la vie familiale des Québécois, le gouvernement Legault débloque 900 000 $ pour aider les employeurs et les parents à s’adapter à cette nouvelle réalité.

En conférence de presse lundi, le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, et sa collègue responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau, ont annoncé deux mesures destinées à améliorer la qualité de vie des familles du Québec.

Pour y parvenir, le gouvernement accorde dans un premier temps une enveloppe de 600 000 $ au Programme de reconnaissance conciliation famille-travail, mis en œuvre par le Réseau pour un Québec Famille (RPQF).

Cette initiative destinée aux employeurs, grands ou petits, vise à reconnaître la qualité de leurs pratiques organisationnelles en matière de conciliation famille-travail et à en faire la promotion par l’affichage d’un sceau distinctif.

Baptisé Concilivi, ce sceau créé par le RPQF doit permettre, selon le ministre Lacombe, de souligner les efforts des entreprises qui y adhéreront pour accommoder les employés confrontés à des besoins particuliers en raison de leur situation familiale ou de leurs études.

Selon le ministre, le sceau Concilivi sera aussi un outil d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre dans un contexte de pénurie et de rareté de la main-d’œuvre.

Un grand constat lié à cette crise [de la COVID-19] c’est le besoin d’innover en matière de conciliation famille-travail-études. Ça nous appelle à ajuster nos façons de faire, nos façons de concevoir également l’organisation du travail.

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille

Dans un deuxième temps, Québec compte inciter les parents à se prévaloir des programmes et des politiques en place dans leur milieu de travail pour obtenir des accommodements familiaux. C’est pourquoi 300 000 $ seront versés à la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille (FQOCF) qui pilote un projet baptisé ConciliACTION.

Cette initiative est destinée à joindre les parents et à les outiller pour qu’ils profitent davantage des mesures de conciliation famille-travail-études proposées par leur employeur ou leur établissement d’enseignement, peut-on lire dans un communiqué du gouvernement.

Les familles de Montréal, tout comme les autres familles du Québec, ont particulièrement été éprouvées par la situation des dernières semaines, a pour sa part réclamé la ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau.

J’invite les entreprises de la région métropolitaine à s’ajuster à cette nouvelle réalité. Je leur lance un appel pour qu’elles mettent en place des pratiques favorisant la conciliation famille-travail ou permettant à plus de parents de poursuivre leurs études.

Ces deux mesures totalisant 900 000 $ sont financées par le ministère de la Famille à partir des fonds dévolus à la Stratégie gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !