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Une chasse aux papillons s'ouvre dans le Grand Vancouver

Un papillon butine une fleur.

Le papillon tigré du Canada est l'un des lépidoptères les plus colorés présents en Colombie-Britannique.

Photo : Bill Dean

Radio-Canada

Plus de 200 scientifiques bénévoles se déploient dans le Grand Vancouver à compter de lundi à la recherche de papillons qui y vivent durant le programme « Des papillons dans ma cour » parrainé par la Fondation David Suzuki.

Les bénévoles ont préparé le terrain dès le mois d’avril, en plantant des plantes indigènes qui attirent les papillons, dans le but de construire un chemin de papillons, explique la directrice du projet, Winnie Hwo.

Les scientifiques identifient et documentent les différentes espèces de lépidoptères et ajoutent l’information concernant leur situation sur l'application mobile gratuite INaturalist (Nouvelle fenêtre).

Les données recueillies permettent de mieux connaître les effets de facteurs tels que les changements climatiques, l'utilisation de pesticides et le développement urbain sur la santé des populations de papillons de la Colombie-Britannique.

Ça nous permet de voir si les nombres de papillons augmentent ou diminuent, dit le chef de projet de cette chasse aux papillons, Stephen Deedes-Vincke.

Les papillons sont de très bons indicateurs, ils sont comme les canaris dans une mine de charbon.

Stephen Deedes-Vincke, chef de projet
Un papillon butine.

Un papillon belle-dame.

Photo : Susie Armishaw

Une douzaine d'espèces de papillons de la Colombie-Britannique (Nouvelle fenêtre) sont considérées comme étant en voie de disparition, menacées, ou en situation préoccupante, selon le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC).

Pour ce qui est des autres espèces, leur nombres semblent diminuer, soutient Stephen Deedes-Vincke.

Lorsque j'étais enfant, il fallait sortir de la voiture pour essuyer le pare-brise, car il était maculé d'insectes et de papillons quand on roulait, raconte-t-il. Ces jours-ci, on n'en voit pas beaucoup, du moins pas autant que ce dont je me souviens.

Une abeille dans une fleur.

L’augmentation du nombre de pollinisateurs dans les jardins est une source de fierté pour les bénévoles de la Fondation David Suzuki.

Photo : Radio-Canada / Camille Vernet

Comme d'autres insectes volants, beaucoup d'espèces de papillons pollinisent les fleurs.

La Fondation David Suzuki envisage de publier une carte des plantes pollinisatrices indigènes au cours de cette semaine afin de signaler certains des meilleurs endroits pour observer les papillons.

Avec les informations de CBC

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