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COVID-19 : le CISSS-AT se dit prêt à une éventuelle deuxième vague

Un homme marche sur un trottoir longeant le lac Osisko, derrière l'hôpital de Rouyn-Noranda.

L'hôpital de Rouyn-Noranda, vu de la piste cyclable du lac Osisko.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Alors que la situation de la COVID-19 semble se stabiliser depuis quelques semaines, le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue se prépare tout de même à faire face à une éventuelle deuxième vague à la rentrée.

La présidente-directrice générale Caroline Roy a profité de la rencontre du conseil d’administration de l’organisation jeudi pour faire le point sur la situation et l’état de préparation de ses troupes.

La période estivale ne veut pas dire un repos total pour le CISSS-AT.

Même si la situation de la COVID-19 semble être sous contrôle, l’établissement se tient aux aguets et le Comité d’urgence sanitaire régional demeurera en place.

La PDG Caroline Roy confirme que le virus est présent dans la communauté, d’où la nécessité de maintenir les mesures d’hygiène durant l’été.

Même si les structures de la santé en région retrouvent tranquillement leurs activités normales, elles ne veulent pas compromettre leur capacité de réagir à une situation d’urgence.

La situation actuelle est calme, qu’on espère pouvoir contenir dans sa forme actuelle avec soit quelques nouveaux cas par jour ponctuellement, en tentant d’éviter une deuxième vague qui pourrait représenter un nombre de cas important à un moment donné puis compromettre la capacité de notre organisation à pouvoir prendre soin de ces gens-là, explique la première responsable de l’établissement.

Elle précise que présentement, le CISSS-AT a maintenu la mobilisation de l’organisation en lien avec la COVID, parce qu’on a encore des gens qui sont suspectés, soit en dépistage, on voit des cas confirmés également, puis on doit donc garder nos équipes dédiées.

Un test de dépistage de la COVID-19.

Une infirmière de Sudbury effectue un test de dépistage. (archives)

Photo : CBC/Erik White

Près de 1200 employés du réseau de la santé qui travaillent avec les personnes vulnérables ont été testés et aucun cas n’y a été détecté.

Après le secteur public, le CISSS prévoit lancer prochainement une deuxième vague de dépistage dans des milieux de vie privés qui accueillent des personnes vulnérables.

Mais pas question pour le moment de lancer un dépistage massif de la population.

Pour l’instant il n’y a aucun dépistage qui se fait de façon préventive ou à travers la population ou des gens qui souhaitent se faire dépister, on n’a pas cette pratique parce qu’on risquerait d’avoir de faux positifs et c’est ce qu’on ne souhaite pas avec le dépistage, précise Caroline Roy.

Le CISSS-AT confirme que les délais pour obtenir les résultats des dépistages seront réduits avec l’arrivée de nouvelles machines à Amos et Val-d’Or.

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Abitibi–Témiscamingue

Santé publique