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Rémunération des futurs préposés : le CISSS-AT suivra les recommandations gouvernementales

Caroline Roy écoute une personne hors champ durant un réunion du conseil d'administration.

Caroline Roy, PDG du Centre intégré de santé et de services sociaux (archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Le Centre intégré de santé et de services de l’Abitibi-Témiscamingue appliquera les recommandations du gouvernement pour le salaire des préposés aux bénéficiaires.

Ces derniers jours, des étudiants en formation et des représentants syndicaux affirment que le gouvernement n’a pas été clair pour les postes à temps plein et le salaire promis de 26 $ l’heure.

La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, confirme que le salaire ne sera effectivement pas de 26 $ dès le départ, mais pourra être atteint avec les primes.

Au niveau de la rémunération, les règles de convention vont s’appliquer. Effectivement, le 26 $ de l’heure, à partir du moment où un préposé va travailler dans un CHSLD pendant la période d’état d’urgence sanitaire, tous les préposés ont 8 % de prime. Si on devient une zone chaude, donc des CHSLD chauds, il y a également d’autres primes au niveau de la rémunération qui s’ajoutent, et ça peut effectivement équivaloir à 26 $ de l’heure et même plus. Mais oui, c’est vrai de dire aussi qu’un préposé qui va débuter au premier échelon du type d’emploi de préposé aux bénéficiaires en zone froide, ça ne correspondra pas, dès le départ de son emploi, à une rémunération de 26 $ de l’heure, explique-t-elle.

Au sujet du travail à temps plein, le CISSS-AT affirme avoir besoin de toutes les ressources nécessaires, notamment dans les CHSLD.

La PDG Caroline Roy assure que les 110 personnes actuellement en formation pour devenir préposés aux bénéficiaires en Abitibi-Témiscamingue vont travailler à temps plein.

Toutefois, l’engagement signé pour suivre la formation n’indique pas qu’ils pourront avoir un travail à temps plein.

Au niveau de la garantie de travail à temps complet, le travailleur, donc toutes les personnes qui débutent la formation de préposé aux bénéficiaires en CHSLD, dans leur engagement, pour pouvoir avoir accès à la bourse, pour s’inscrire à la formation, doivent garantir à l’établissement de santé qu’ils vont offrir du temps complet. L’inverse, dans l’engagement, n’est pas prévu, c’est-à-dire que l’établissement ne garantit pas un temps complet en tant que tel dans la signature de l’entente, précise-t-elle.

Une deuxième cohorte d’une vingtaine de PAB pourrait suivre en septembre, confirme le Centre intégré de santé et de services sociaux.

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